Les cultures vivrières, nouveau moteur pour la Côte-d’Ivoire

04.03.2016 - 08:00
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CR
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La Côte-d’Ivoire ne mise plus seulement sur les cultures de rente pour développer son économie. Au Salon de l’agriculture, le ministre de l’Agriculture et son directeur de projets ont appelé, le 2 mars, les investisseurs privés à venir construire des entreprises pour transformer les cultures de rente, mais aussi vivrières.

Les cultures de rente ne sont pas les seules cultures de la Côte-d’Ivoire à pouvoir relancer l’économie du pays. « En 2011, nous produisions 550 000 tonnes de riz blanchi (1). En 2015, nous en avons produit 1,5 million de tonnes », a présenté Nouhoun Coulibaly, directeur de la planification du contrôle des projets du ministère de l’agriculture de Côte-d’Ivoire, au Salon de l’agriculture, le 2 mars. Cette céréale est la plus consommée du pays ; la FAO (Organisation des Nations unies pour l’agriculture) chiffre la consommation annuelle de riz à 58 kg par habitant.