Veto

Tensions franco-bruxelloises

Lors la discussion entre les ministres des Affaires étrangères de l’UE et le commissaire au commerce le 7 novembre, la France a regretté le manque de réponses ou de garanties de la Commission européenne sur plusieurs points de sa nouvelle offre agricole du 28 octobre : nombre de produits sensibles, fonctionnement de la clause de sauvegarde spéciale, calendrier d’élimination des restitutions à l’exportation, gestion de la conditionnalité de cette proposition. Elle a aussi demandé que, en vue de la conférence ministérielle de l’OMC à Hong Kong, le Conseil de l’UE puisse siéger chaque fois que Bruxelles doit prendre une décision importante. La question du veto français est toujours d’actualité.

Les réserves émises par Paris ont été soutenues par l’ Irlande, la Grèce et Chypre. Un seul autre État membre, la Suède, est intervenu pour appuyer le négociateur européen, a-t-on précisé de source française.