S. Royal demande la prise en compte des perturbateurs endocriniens « présumés »

Alors que la Commission européenne a de nouveau échoué à dégager un vote favorable des États membres sur sa proposition de critères d’identification des perturbateurs endocriniens, Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, rappelle l’engagement de la France à protéger la santé des citoyens face aux risques liés aux perturbateurs endocriniens (PE), selon un communiqué le 28 février. Elle demande que Bruxelles intègre la demande de la France « de prendre en compte les PE présumés et pas seulement avérés » et « de tenir compte de la plausibilité des effets sur la santé de ces substances ».