A notre santé
Les industriels de l’alimentaire pensent ne plus pouvoir se différencier qu’en enfourchant le cheval de la santé du consommateur. Tel est l’axe majeur de leurs innovations censées déjouer l’atonie de la demande traditionnelle et la pression déflationniste qui affecte les grands segments de marché. Dans l’espoir, bien sûr, de trouver ainsi des niches en forte croissance. Après la mode des produits «sans» (sucre, graisse,…), est venue celle des produits «plus» (fibres, calcium, oméga 3) et maintenant celle des alicaments.