Peurs
La grippe aviaire qui occupait toutes les «Une» en octobre s’était un peu fait oublier. A force d’expliquer que seuls étaient menacés les professionnels en contact avec les animaux vivants, l’émotion du public a pu retomber. De fait, le marché de la volaille a cessé de chuter et le consommateur a sacrifié à la tradition au moment des fêtes, permettant au niveau des ventes de retrouver presque son niveau normal. Mais rien ne va plus aujourd’hui depuis que le mal a fait ses premières victimes aux portes de l’Europe.