Subir ou pas
Tous se sont levés pour Danone… Inutile. Pour Arcelor, on ose encore, mais peut-être en vain. A force, on devrait s’être forgé une doctrine, pourtant on ne voit pas laquelle. C’est faute, également, de principes communs que l’Union européenne laisse un peu au hasard son avenir agroalimentaire. Les bâtisseurs de la première PAC ont fait assez solide pour que l’on puisse s’adapter au vent du grand large. Seulement, leurs héritiers ne s’en sont guère préoccupés, se contentant de profiter de rentes de situation maintenant fort compromises.