Une autre fois à l’OMC
A Hong Kong, l’échec est plus probable que le succès, mais il ne faut jamais vendre la peau de l’ours… Faire aboutir le cycle de Doha dans l’état actuel des esprits relèverait assurément de l’exploit, ou du miracle. En tout cas, un accord a minima évitera à la France d’avoir à condamner un bradage de ses intérêts vitaux tel qu’il se dessinait avec la proposition Mandelson. Dès lors on ne pourra pas dire si la pédagogie employée par les ministres français et les dirigeants agricoles et agroalimentaires a fonctionné ou pas.