Bien-être animal : un besoin de règles spécifiques à chaque espèce

Des critères spécifiques à chaque espèce plutôt que de grandes orientations communes. C’est ce qu’attendent les parties prenantes du secteur de l’élevage avec la révision en cours de la législation européenne sur le bien-être animal, constate une étude du Parlement européen.

Dans une étude présentée le 13 juillet aux eurodéputés de la commission de l’Agriculture, le service de recherche du Parlement européen confirme que les parties prenantes du secteur de l’élevage (agriculteurs, transformateurs mais aussi ONG) considèrent la législation en place inadéquate car à la fois trop vague et rigide. Cinq directives couvrent actuellement l’ensemble de la réglementation en la matière : une générale portant sur toutes les espèces d’animaux d’élevage, et quatre spécifiques pour les porcs, les veaux, les poulets de chair et les poules pondeuses.