Étiquetage de l’origine : pressée d’agir, Bruxelles hésite
Des États membres demandent à la Commission européenne de présenter, comme elle s’y est engagée, une proposition pour étendre l’étiquetage de l’origine à l’ensemble des produits alimentaires. Mais les Vingt-sept sont partagés sur la forme que devrait prendre cet étiquetage. Bruxelles prend donc son temps avant d’agir.
La France, avec le soutien de plusieurs autres États membres (Autriche, Bulgarie, Espagne, Finlande, Portugal, Roumanie, Slovaquie et Slovénie), a insisté le 26 janvier, lors de la réunion du Conseil de ministres de l’Agriculture à Bruxelles, auprès de la Commission européenne pour que celle-ci présente « dans les meilleurs délais » une proposition visant à étendre l’étiquetage de l’origine « à un maximum de denrées alimentaires » et « en précisant les pays d’origine lorsque cela n’entraîne pas de complication trop importante ».