Alternative Café lance le café torréfié à l’origine

Comment faire en sorte que la valeur ajoutée revienne vraiment aux caféiculteurs ? À cette question, Quentin Rouyer, jeune diplômé de HEC, a trouvé la réponse. « Il faut que le café soit torréfié dans le pays de production et non pas au plus près des marchés, ici en Europe ou aux États-Unis », explique-t-il. Car, avec des prix du café vert aujourd’hui très bas pour les cultivateurs, la plus-value est réalisée par les intermédiaires entre le producteur et le client, au premier rang desquels les torréfacteurs.

Mots-clés