La filière luzerne déshydratée fait valoir des empreintes positives

La filière luzerne déshydratée, dont les empreintes environnementales sont désormais positives en carbone et énergie, fait figure de « bon élève » en vue du plan protéines végétales, estime La Coopération agricole.

« Nous méritons le soutien public de l’administration dans un plan protéines », a estimé Eric Guillemot, directeur de la section déshydratation de la Coopération agricole, le 23 novembre. Cette affirmation s’appuie sur une mise à jour par l’Inrae de l’analyse du cycle de vie de la luzerne, qui prend en compte des techniques de récolte améliorées (préfanage au champ), des process industriels devenus moins énergivores (baisse des températures de déshydratation) et l'utilisation d'énergies renouvelables (bois, miscanthus).

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