La Fédération nationale de l’agriculture biologique (Fnab, producteurs), a dévoilé ce 15 février les exigences qu’elle ajoutera à son propre label bio autour des enjeux sociaux. Au total neuf nouveaux critères rejoindront les indicateurs établis en 2020 sur le commerce équitable, dont l’interdiction du recours au travail détaché, la limitation du nombre de «woofers» dans les fermes, l’exclusion du statut conjoint-collaborateur au bout de trois ans, ou encore une rémunération «mieux-disante» des salariés. «Ce label s’inscrit dans la continuité du test lancé avec Picardie en 2020, en le faisant évoluer avec de nouveaux critères», explique Stéphanie Pageot, secrétaire nationale en charge du label au sein du syndicat. Aux critères sociaux, détaille-t-elle, viendront s’ajouter dès la semaine prochaine des critères supplémentaires sur la biodiversité.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Installation : en Pays de la Loire, la région lance un nouveau prêt à taux zéro
La région Pays de la Loire lance un prêt à taux zéro dédié à l’installation des jeunes éleveurs, a-t-elle annoncé le…
Agritourisme : une esquisse de PPL pour structurer et développer le secteur
Remettant son rapport aux ministres Serge Papin (PME) et Annie Genevard (Agriculture) le 13 mai, la mission…
Ademe : le conseil d’administration vote contre le projet de réforme du gouvernement
Le conseil d’administration de l’Agence de la transition écologique (Ademe) a adopté, le 19 mai, une résolution…