Simplifier la mesure de la biodiversité par celle du paysage

« Une manière de réduire le coût de transaction des mesures serait d’imaginer les services à l’échelle du paysage », propose Harold Levrel, de la FRB. Moins réducteur que le comptage d’espèce, et plus représentatif des services écosystémiques offerts par les changements de pratique, la surface d’un certain type d’habitat remarquable pourrait ainsi être considéré comme un indicateur environnemental en soit.

Mots-clés