Tous rêveurs

12.06.2020 - 08:00
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Mathieu Robert
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Ce serait un grand tort de vouloir caser les adeptes de la permaculture dans la catégorie des doux rêveurs, les idéalistes. D’abord parce qu’ils sont de plus en plus nombreux à en faire leur métier, autrement dit à se frotter aux dures lois du marché et de l’agronomie. Et comme tout bon professionnel, ceux-là doivent alors arbitrer, composer entre leurs aspirations et la réalité, quitte à se contenter de « mini-fermes », marché foncier oblige.