Des acteurs du biocontrôle craignent de subir un coup d’arrêt

La prochaine séparation entre vente et conseil en phytos va-t-elle marquer un coup d’arrêt pour le biocontrôle ? Cette question a animé les débats le 21 janvier au colloque de l’IBMA (entreprises du biocontrôle).

« L’obligation de séparation des activités de vente et de conseil (en phytos, NDLR) s’applique bien aux distributeurs de produits de biocontrôle », a confirmé Virginie Alavoine, chef de service des actions sanitaires en production primaire à la DGAL (ministère de l’Agriculture), créant la surprise pour certains congressistes. Prévue au 1er janvier 2021, cette mesure inscrite dans la loi Egalim va-t-elle stopper l’élan du secteur ? Les 6e Rencontres de l’IBMA ont montré une inquiétude chez des intervenants.