Commercialisation

Des circuits courts, mais pas toujours plus verts

Les circuits courts connaissent un engouement. Ils visent à limiter les intermédiaires entre le producteur et le consommateur, ou à réduire la distance entre eux. Ces modes de commercialisation sont choisis par les producteurs et les consommateurs, pour des raisons économiques, sociales ou environnementales. C’est ce dernier point que l’Ademe nuance, dans un avis rendu le 3 mai.
Les études actuelles ne permettent pas de conclure que les circuits courts présentent « systématiquement un meilleur bilan environnemental que les circuits longs, notamment en matière de consommation d’énergie et d’émission de gaz à effet de serre », conclut l’Ademe, dans un avis rendu public le 3 mai. L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie rappelle que le terme de « circuit court » recouvrant des réalités très variées, il est difficile de conclure sur leur avantage environnemental ou non.