Agra Business | Porc d'Oc/RAGT, LDC, Sana Terra

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Porc : Porci d’Oc et RAGT ont créé une association pour stimuler l’élevage occitan

La coopérative Alliance Porci d’Oc et le groupe RAGT officialisé le 7 octobre au Sommet de l’élevage la création de l’association « Pour le porc Occitan » dédiée à l’accompagnement des agriculteurs souhaitant créer ou développer un atelier porcin sur leur exploitation. Cet accompagnement sera global, d’après le communiqué des deux partenaires : conduite de l’élevage, technique amont et aval, assistance administrative, réglementaire et financière. Le détail de ce plan d’accompagnement doit être précisé d’ici la fin de l’année 2026. A travers cette association, RAGT, distributeur de semences et fabricant d’aliments lié à Sanders, apportera sa propre expertise. « La filière porcine offre de véritables opportunités de diversification et contribue à l’avenir de notre agriculture », déclare Lionel Tauriac, président d’APO, dans le communiqué. En Occitanie, seulement un porc consommé sur quatre est produit dans la région. Ce constat de Midi Porc, l’interprofession de la filière porcine d’Occitanie, est rappelé. « Pourtant la production porcine recèle de nombreux atouts et opportunités de diversification pour les agriculteurs », font valoir les partenaires.

Volaille : les canicules n’ont pas affecté les comptes de LDC à l’été 2026

LDC a présenté le 7 octobre un chiffre d’affaires en hausse de 4,2 % (à périmètre et taux de change constants) pour son 2e trimestre 2026-2027 (de juin à août 2026), qui reflète une bonne tenue des ventes de viandes de volailles et de produits traiteur, les premières ayant peu souffert de la chaleur estivale et les seconds en ayant profité. Ainsi, le pôle Volaille du groupe a vu son chiffre d’affaires progresser de 3,8% (périmètre identique) à 1,04 milliard d’euros. Les fortes chaleurs ont eu un « impact limité » sur les volumes disponibles, est-il affirmé dans le communiqué. La croissance du pôle a été soutenue par les familles label, bio et plein air ainsi que les produits élaborés cuits et les viandes de canard. De son côté le pôle traiteur a connu une progression de 7,6% (sans effet de périmètre) à 322,5 millions d’euros, dans un contexte météorologique favorable aux salades traiteur, au snacking et aux pizzas (quoique défavorable aux plats cuisinés). Le groupe déclare maintenir ses perspectives pour l’exercice entier, d’un chiffre d’affaires supérieur à 7,7 milliards d’euros associé à un taux de marge opérationnelle courante supérieur à 5,5 %, croyant à la résistance de la consommation.

Maïs : dans la Somme, Sana Terra investit 700 000 € pour doubler ses capacités de séchage

La coopérative Sana Terra, implantée dans la Somme, annonce dans un communiqué avoir doublé ses capacités de séchage de maïs. Le deuxième séchoir, opérationnel depuis le 18 septembre, a nécessité un investissement de 700 000 €. Il est installé à Rosières-en-Santerre, à côté du premier séchoir, en place, lui, depuis 2013. « Conçu pour optimiser le chantier de récolte, cette nouvelle installation intègre plusieurs améliorations, précise la coopérative : un taux de recyclage de l’air plus important pour réduire la consommation de gaz, une capacité supplémentaire avec 13 niveaux de séchage, une colonne optimisée pour une meilleure homogénéité de séchage du grain et des équipements acoustiques limitant les nuisances sonores ». Si le débit de chantier actuel avoisine les 20 T/h de maïs sec, les deux unités peuvent désormais fonctionner simultanément, permettant ainsi d’augmenter le débit de séchage et de fluidifier la réception du maïs pendant la campagne. Pour 2026, les volumes s’annoncent en retrait : 1300 ha de maïs grain ont été emblavés pour un objectif de collecte de seulement 12 000 tonnes, soit un recul du rendement d’environ 30 % par rapport à la moyenne de 110 q/ha enregistrée en 2025. (Anne Gilet)

Bières : perquisitions chez les brasseurs japonais, soupçonnés d'entente sur les prix

Les autorités japonaises ont perquisitionné le 7 octobre les locaux de quatre grands brasseurs nippons, soupçonnés de s'être entendus pour augmenter les prix des boissons en violation de la législation antimonopole, ont indiqué à l'AFP une source proche du dossier et les entreprises concernées. L'enquête vise les brasseurs Asahi, Kirin, Sapporo et Suntory, quatre géants qui représenteraient environ 90% du marché japonais de la bière. L'entente sur les prix aurait eu lieu ces dernières années, au cours desquelles des représentants des quatre entreprises se seraient réunis périodiquement pour discuter des prix et du calendrier des augmentations, selon la source. Ces entreprises ont augmenté à plusieurs reprises les prix de la bière ces dernières années, invoquant la hausse des coûts des matières premières et de la logistique. Les quatre groupes ont confirmé faire l'objet d'une enquête et se sont engagés à « coopérer pleinement ». Suntory a notamment indiqué dans un communiqué faire « l'objet d'une inspection sur place de la Commission de la concurrence pour des soupçons de violation de la loi antimonopole dans le cadre de ses activités de vente de boissons alcoolisées ».