2020, année record pour l’agneau

Depuis le mois d’avril, les cours de la viande ovine ont progressé vers des niveaux très élevés, expliqués à la fois par une demande élevée depuis le premier confinement et une offre réduite, notamment due au Brexit et à la peste porcine africaine. Dans les prochains mois, selon l’Idele, une réduction de la demande, ou une hausse de l’offre britannique, pourraient cependant les entraîner à la baisse.

Agreste, malgré sa prudence habituelle, n’hésite pas à l’écrire dans sa dernière note de conjoncture : les cours ovins sont « historiquement élevés » depuis début septembre, avec l’envolée de la cotation au-delà de la barre psychologique des sept euros. « Normalement, à cette période, la cotation se situe entre 6,20 € et 6,25 € », confirme Cassandre Matras, responsable de projets Ovins au sein du département Économie de l’Idele.