Les spiruliniers bio veulent des intrants d’origine animale
La spiruline cultivée en France est rarement bio en raison de l’interdiction de recourir aux déjections animales. Le syndicat professionnel demande un changement du cahier des charges.
Le député David Magnier (RN, Oise) a adressé le 23 décembre une question écrite à la ministre de l’Agriculture Annie Genevard sur l’interdiction faite aux producteurs de spiruline bio d’utiliser des intrants d’origine animale. « Cette interdiction découle directement du règlement (UE) 2018/848 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques, dont les annexes encadrent la production des algues et microalgues », écrit-il.
Mots-clés