Suez recourt à la blockchain pour « sécuriser » les boues d’épuration

Le spécialiste de l’eau et des déchets Suez recourt à la technologie blockchain pour « sécuriser » les boues d’épuration. Il s’appuie sur une première expérimentation menée dans « une grande métropole de l’Ouest », impliquant sept stations d’épuration (environ 60 000 t de boues par an), cent trente agriculteurs, trois entreprises de travaux agricoles et transporteurs, deux laboratoires. « La blockchain enregistre au fil de l’eau l’ensemble des transactions sur les boues de Step, de la production au retour au sol », explique Antoine Lefeuvre, le CEO Solutions digitales.

Mots-clés