En difficulté, la filière dindes intéressée par les farines animales

Alors que la dinde subit encore les effets de la crise sanitaire, le Cidef (interprofession) est « intéressé » par les farines animales, récemment ré-autorisées. Subsistent de nombreux freins pratiques, ainsi que celui de l’acceptabilité sociétale.

Récemment ré-autorisées au niveau européen, les farines animales (ou protéines animales transformées, PAT) « seraient un levier intéressant » pour les élevages de dindes, a estimé Patrick Pageard, le président du Cidef (interprofession), le 16 septembre. Mais leur utilisation supposerait de « cumuler des contraintes », a-t-il déploré lors d’une conférence de presse au Space de Rennes. « Le premier problème est l’acceptation sociétale » de l’utilisation en nutrition animale de ces coproduits, associés pour le grand public à la maladie de la vache folle.