Les freins à la relocalisation des fruits à coque

Trois obstacles viennent contrecarrer les projets de relocalisation des filières noisette, noix et amande : l’accès aux phytos, l’accès à l’eau et le poids des investissements.

Le premier frein à la relocalisation des fruits à coque, c’est l’absence de produits phytosanitaires ou de moyens de lutte alternatifs qui fait « peur » aux nouveaux producteurs potentiels, martèle le président d’Unicoque Thierry Descazeaux. En noisette, les producteurs sont confrontés à deux ravageurs majeurs : le balanin, un coléoptère qui détruit « jusqu’à 80 % de la récolte », et la punaise diabolique « qui sévit depuis cinq ans et fait des dégâts supplémentaires à hauteur de 30 à 35 % », explique le président d’Unicoque.