Semences : l’interprofession tend la main à de nouvelles organisations

Une gouvernance plus large est désormais en place au Gnis (interprofession des semences et plants), qui le 8 octobre a encore émis le souhait de « s’ouvrir à des nouvelles parties prenantes ». Il s’agit de devenir « l’interprofession de toutes les formes et tous les usages de semences et plants », a déclaré le président – reconduit – François Desprez. Le Gnis avait annoncé le 28 août ouvrir la porte à la Confédération paysanne, à la Coordination rurale et aux Jeunes agriculteurs, qui peuvent intégrer le conseil d’administration suite à un décret. C’est chose faite pour les JA.