Bien-être animal : Denormandie veut faire payer les consommateurs

Dans son discours au Space le 14 septembre, le ministre de l’Agriculture a déroulé sa vision du bien-être animal. Citant la fin de la castration à vif en porcs et l’élimination des poussins, il a plaidé pour que le surcoût soit « supporté in fine par le consommateur ».

« Ça n’est pas au compte de résultat de l’éleveur de payer cette transition [vers un meilleur bien-être animal], c’est à l’ensemble de la société qui le souhaite de le faire », a estimé le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie, le 14 septembre au Space. Au terme d’une longue visite, le locataire de la Rue de Varenne a détaillé dans son discours sa « vision » du bien-être animal.