Fin de la castration des porcelets : le champ des possibles s’élargit

Un temps écartées, l’anesthésie générale et l’immunocastration sont à l’étude pour répondre à l’arrêt de la castration à vif des porcelets. Deux pistes potentielles à moyen terme, l’anesthésie locale restant la première solution disponible début 2022.

Alors que l’anesthésie locale concentrait jusque-là l’attention, l’immunocastration et l’anesthésie générale sont désormais étudiées pour répondre à l’interdiction de la castration à vif des porcelets en 2022. « Le conseil d’administration d’Inaporc (interprofession porcine, NDLR) a demandé à rouvrir le dossier de l’anesthésie générale », indique son président Thierry Meyer à Agra Presse le 7 octobre, confirmant une information de l’Association pour le bien-être porcin.