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Haies : en Anjou, la LPO et la Conf’ dénoncent un coefficient de replantation insuffisant

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Après une réunion de consultation avec la DDT du Maine-et-Loire le 23 septembre concernant le régime unique de la haie, plusieurs associations environnementales, ainsi que la Confédération paysanne, regrettent que le coefficient de replantation applicable à la suite des destructions de haies soit de 1 pour 1, soit le minimum prévu par la loi d’orientation agricole. À l’inverse, la FDSEA, les JA et la chambre d’agriculture avaient souhaité que ce coefficient reste à son seuil plancher et ont obtenu gain de cause. « La préfecture avait la main pour instaurer un coefficient plus fort », regrette Simon Coutand, de la LPO Anjou. L’association plaidait pour un coefficient de 1,5 ou 2, arguant dans un communiqué du 21 septembre que « les données scientifiques montrent qu’il y a perte de biodiversité si la compensation est limitée à 1 pour 1 […]. Par ailleurs, avec les sécheresses intenses et récurrentes liées au changement climatique, il est impossible que toutes les haies replantées résistent. » La date du 9 août, plutôt que le 15 août en vigueur actuellement, pour la reprise de l’entretien des haies avait également alerté l’association. « La chambre d’agriculture nous a indiqué que cette date était en lien avec les semis de colza. Nous avons donc proposé une dérogation colza plutôt que d’avancer la date pour toutes les haies », précise Simon Coutand.

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