Réagissant au rétablissement attendu des importations de viandes et volailles brésiliennes, l’interprofession des volailles de chair (Anvol) réclame, dans un communiqué le 6 octobre, des contrôles en élevage permettant de s'assurer que le poulet envoyé n'a pas été traité aux antibiotiques comme hormones de croissance. (Lire la suite dans Agra Fil)