Porc : castration « indispensable » en Siqo, selon les filières du Sud

Inquiètes pour la qualité de la viande, quatre interprofessions porcines régionales se sont positionnées pour la poursuite de la castration, « indispensable » pour leurs signes officiels de qualité. Un chemin loin d’être tracé, et qui sera synonyme de surcoûts importants.

Alors que la castration à vif des porcelets sera interdite début 2022, cette opération – pratiquée sous anesthésie – restera « indispensable » pour les filières sous signes officiels de qualité (Siqo), estiment quatre interprofessions régionales du sud de la France. La castration « permet de répondre aux besoins qualitatifs de la viande », affirment l’IPR (Nouvelle-Aquitaine), Midi porc (Occitanie), l’IPA (Auvergne Limousin) et Interporc (Rhône-Alpes), dans un courrier envoyé à l’interprofession nationale Inaporc en août 2020.