Betterave

Le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau a réitéré dans un communiqué de presse du 9 février la volonté de l’État de mettre en place « une aide aux planteurs en cas de pertes de rendements liées à la jaunisse en 2023…

Deux semaines et demie après l’annonce de la fin des NNI en betterave, des milliers d’agriculteurs ont afflué le 8 février à Paris pour protester contre les restrictions d’usages de produits phytosanitaires. Dans le même temps, les…

L’AOP endives de France (APEF) et le syndicat Union des endiviers « manifesteront au côté de la FNSEA et de la FDSEA Pas-de-Calais » le 8 février, ont annoncé les deux organisations dans un communiqué commun le 6…

À l’occasion de la publication de son manifeste, le 1er février, l’association Pour une agriculture du vivant (PADV) confie à Agra Presse que l’accélération de son développement « pourrait permettre, dans les…

Afin de dénoncer les « retraits des molécules les uns après les autres », la CGB, la FNSEA et les Jeunes agriculteurs (Grand bassin parisien) appellent à une manifestation début février.

Pour inciter les agriculteurs à planter des betteraves en dépit de la fin des semences aux néonicotinoïdes, le sucrier Cristal Union (marque Daddy) augmentera d’environ 12 % leur prix d’achat en 2023, a-t-il indiqué le 27 janvier.…

L’arrêt rendu le 19 janvier par la Cour de justice européenne sur un cas belge a sonné, dans toute l’Europe, la fin des dérogations d’urgence accordées aux néonicotinoïdes. Et cette décision devrait sans doute s’appliquer à l’…

Suite à la décision de la CJUE, la France a renoncé à autoriser les néonicotinoïdes en enrobé de semences de betteraves. Le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau a promis de  garantir aux planteurs qu’ils puissent être couverts…
© Gutner

«Il n’y aura pas de troisième dérogation pour les néonicotinoïdes», a déclaré le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau le 23 janvier à l’issue d’une réunion avec les professionnels de la filière betteravière. Saisie sur la dérogation…

Le groupe sucrier Tereos a été condamné à verser 9 millions d’euros de dommages et intérêts, faute d’entretien d’une digue qui avait cédé en 2020, entraînant la pollution de l’Escaut.