Arnaud Gaillot nouveau président des Jeunes agriculteurs
Réunis en congrès au Havre, depuis le 31 mai, les Jeunes agriculteurs (JA) ont leur nouveau président, ce 1er juin. Il s'agit du jurassien Arnaud Gaillot, qui est éleveur de vaches laitières et génisses pour la production de comté et de morbier dans le Doubs, et producteur de céréales. Sa nomination n’est pas une surprise, puisqu’il était secrétaire général des JA depuis 2019. A 35 ans, il succède à Samuel Vandaele, producteur de céréales et de betteraves en Seine-et-Marne, qui n’a pas souhaité se représenter. Le mandat de Samuel Vandaele avait été marqué par une volonté de rapprochement avec la FNSEA. En conclusion du dernier congrès de la FNSEA, au printemps, il avait dévoilé qu’un travail commun était en cours pour « renforcer les liens entre (les) deux structures et rendre plus naturel le passage de JA vers la FNSEA ». Samuel Vandaele compte justement prendre des responsabilités à la FDSEA de Seine-et-Marne tout prochainement. Né en 1958, le syndicat Jeunes agriculteurs (ex-CNJA) réunit les jeunes agriculteurs ou aspirants, de 18 à 35 ans. Il est historiquement lié à la FNSEA, avec laquelle il s’est toujours présenté aux élections professionnelles. Dans son premier discours de président, Arnaud Gaillot a mis en avant l’une des priorités traditionnelles du syndicat, la transmission des exploitations, qui devrait faire prochainement l’objet d’un « livre blanc ».
Agroéquipement : Matthieu Goehry élu président de la FNCuma
La FNCuma (coopératives d’utilisation de matériel agricole) a annoncé l’élection le 31 mai de Matthieu Goehry comme président. Il succède à Luc Vermeulen, en poste depuis 2016. Matthieu Goehry (43 ans) est éleveur laitier à Mittelhausen (Bas-Rhin) sur 100 ha de polycultures. Le renouvellement des générations est sa «priorité», comme l’avait défini le conseil d’administration de la fédération il y a quelques mois, selon un communiqué le 1er juin. Au delà, quatre orientations sont annoncées: «renforcer la proximité sur les territoires et le maillage des fédérations de Cuma» ; «affirmer encore plus l’image et l’identité des Cuma», notamment avec une campagne de communication nationale qui sera lancée le 7 juin, «une première pour le Réseau Cuma» ; «renforcer le rôle des Cuma dans l'émancipation des agriculteurs», notamment par la «formation des élus de terrain» ; «faire ensemble pour révolutionner l’agriculture. Le réseau FNCuma revendique 202 000 adhérents, soit un agriculteur sur deux.
Nitrates: l'Allemagne convient avec Bruxelles d'un nouveau plan pour éviter les sanctions
Menacée par une procédure d'infraction, l'Allemagne a annoncé le 1er juin avoir trouvé un compromis avec la Commission européenne sur la mise en œuvre de la directive Nitrates. Berlin espère ainsi éviter des amendes qui pourraient atteindre plusieurs millions d’euros. Dans un communiqué, le ministre Cem Ozdemir assure que la Commission européenne a donné son feu vert au nouveau projet de désignation des zones vulnérables aux nitrates, lesquelles passeraient de environ 2 millions d'hectares de surface agricole actuellement à 2,9 millions d'hectares après une période de transition jusqu'en 2028 et avec l'introduction obligatoire d'une procédure de désignation géostatistique. Ce plan doit désormais obtenir le soutien des différentes régions «avant la pause estivale», espère le ministre allemand.
Agriculteurs en difficulté: Groupama créé un numéro d’écoute pour ses assurés
Groupama a lancé, le 16 mai, une «cellule d’écoute» dédiée aux exploitants agricoles en difficulté, a indiqué la directrice du marché agricole de Groupama Nadia Roignant Creis, dans un entretien à Agra Presse le 1er juin. Le service d’appel est ouvert «à tous les clients exploitants agricoles de Groupama», a précisé Mme Roignant Creis. Le numéro à composer est le 01 55 98 71 99, ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. «La cellule d’écoute est hébergée par Mutuaide, notre filiale d’assistance, qui assure la mise en relation avec des psychologues cliniciens spécialistes de l’écoute de ces situations de mal-être», a-t-elle expliqué. En parallèle, Groupama offre «gratuitement» deux séances de soutien psychologique à tous ses clients. Ces deux séances s’ajoutent aux trois séances contractuelles dont bénéficient déjà les affiliés de Groupama ayant souscrit à une assurance de personne (santé, prévoyance). Le dispositif s’inscrit dans le cadre de la feuille de route interministérielle pour lutter contre le mal-être agricole. Il se veut «complémentaire» des autres dispositifs existants (numéro d’appel Agri’écoute et cellules pluridisciplinaires de prévention de la MSA, numéro d’appel national de prévention du suicide).
Loup: onze exploitations savoyardes perquisitionnées (syndicats)
Onze exploitations agricoles de la vallée de Haute-Maurienne ont fait l’objet de perquisitions «simultanées» menées le 24 mai «de la part des services de la gendarmerie, de l’Office français de Biodiversité et du parc national de la Vanoise», indique une lettre ouverte envoyée par la FDSEA des Savoies et les Jeunes Agriculteurs au préfet. «L’objectif manifeste était de trouver un produit illicite au sein des sièges d’exploitation», avancent les syndicats agricoles. Comme le rappellent nos confrères de France 3, ces perquisitions seraient liées à une enquête ouverte en avril 2021 par la procureure d’Albertville, après la découverte de plusieurs animaux protégés empoisonnés avec un insecticide de la famille des carbamates, dont un loup et deux gypaètes barbus. Alors que plusieurs agriculteurs perquisitionnés avaient déjà été auditionnés l’année dernière «dans la même enquête», les syndicats agricoles estiment que ces visites des services seraient liées à «dénonciations calomnieuses», résultant d'«une enquête non ciblée sur les véritables fautifs». Dénonçant une situation «inadmissible», les éleveurs rappellent que les tensions étaient déjà vives dans la région face à la brucellose et aux attaques de loup. Et de prévenir, entre les lignes, que ces perquisitions pourraient remettre en cause l’implication syndicale autour d’un «nouveau dialogue» sur le loup.
Bio : lors de sa première entrevue avec la Fnab, M. Fesneau a «ouvert des portes»
Après son premier rendez-vous avec le nouveau ministre de l’Agriculture, le président de la fédération des producteurs biologiques (Fnab) Philippe Camburet, rapporte que Marc Fesneau a «ouvert des portes», sans s’engager précisément sur les différentes demandes du syndicat. Face aux difficultés dans plusieurs filières, la Fnab demandait notamment «un plan de résilience bio», avec au moins quinze millions d’euros spécifiquement sur le lait. Au final, aucune enveloppe supplémentaire ne devrait être débloquée, mais les agriculteurs bio pourraient voir leur accès au guichet d’aides «Ukraine» facilité, alors que le critère sur la proportion d’aliment acheté aurait tendance à les en exclure. Le président de la Fnab n’a toutefois senti «aucune velléité particulière de faire de l’agriculture biologique un système plus méritant en matière d’aides», dans le cadre de ce dispositif d’urgence. Marc Fesneau aurait en revanche manifesté «une volonté de voir les collectivités locales davantage s’impliquer» sur l’application des 20% de nourriture bio dans les cantines, objectif d’Egalim. «Marc Fesneau est un élu local qui aborde les difficultés sur le terrain de manière plus concrète que Julien Denormandie», observe Philippe Camburet. Le ministre prévoirait même déjà de revoir prochainement la Fnab «sur des sujets aussi préoccupants que l’installation-transmission et la biodiversité».
La Conf' rencontre Marc Fesneau, et ne perçoit pas de «changement de cap»
La Confédération paysanne a livré ses premières impressions après sa première rencontre avec le nouveau ministre de l'Agriculture Marc Fesneau. Dans un communiqué paru le 1er mai, le syndicat «regrette de ne pas avoir perçu de changement de cap dans les orientations du ministère», et ce «malgré l’ambition de planification écologique affichée par ce nouveau gouvernement». Seule note positive affichée par la Conf', Marc Fesneau se serait montré ouvert pour travailler prochainement sur leur demande d'une «meilleure prise en compte du pluralisme syndical» - le syndicat ne précise pas le contenu exact de ladite demande. La Confédération paysanne rapporte par ailleurs avoir mis «au coeur» de son échange avec le ministre le «revenu paysan», sujet selon elle «en souffrance après l'échec des lois Egalim». Pour le relever, le syndicat a notamment évoqué la réforme de la Pac, la gestion de la crise d'influenza aviaire», mais aussi «l’enjeu d’alimentation qui ne doit pas se limiter à la seule mesure d’urgence d’un chèque alimentaire».
Le blé repasse sous les 400€/t, face à l'espoir de «corridors» en mer Noire
Les cours du blé et du maïs ont nettement reflué ces derniers jours, sous l'effet conjugué d'une météo plus propice aux cultures et de l'espoir suscité par l'hypothèse de corridors maritimes pour sortir des céréales d'Ukraine. Pour la première fois en trois semaines, le cours du blé est repassé le 31 mai sous la barre de 400 euros la tonne sur Euronext, pour une livraison en septembre. «Trois éléments principaux expliquent cette détente"» selon Gautier Le Molgat, analyste chez Agritel: un «essoufflement de la demande face à un niveau de prix délirant», une «amélioration des conditions de culture, notamment aux Etats-Unis», et l'espoir suscité par «les discussions sur les corridors maritimes» en Ukraine, où il reste encore 20 millions de tonnes de céréales à exporter en attendant la prochaine récolte. Après trois mois de blocus, le président russe Vladimir Poutine s'est dit lundi prêt à travailler avec la Turquie à la libre circulation des marchandises en mer Noire, y compris «des céréales provenant des ports ukrainiens». Les Européens voudraient placer l'ouverture de ces "corridors sécurisés" sous l'égide des Nations unies, afin d'offrir des "garanties légitimes de sécurité" à l'Ukraine qui devrait procéder au déminage de son port d'Odessa.
Prix alimentaires: l’inflation a été de 4,2% au mois de mai, estime l’Insee
Selon les estimations de l’Insee, en mai, l’inflation des prix alimentaires aurait été de 4,2% sur un an contre 3,8% au mois d'avril. La hausse est moins importante sur les produits frais (+1,5%) que sur le reste (+4,6%). L'inflation des prix alimentaires se poursuit donc, mais elle ralentit: l'institut national de statistiques note que la hausse mensuelle est «moins soutenue qu’en avril» (+0,4% contre +0,9% par rapport au mois précédent). Toujours selon l'Insee, l’inflation globale des prix à la consommation aurait été de 5,2%, après 4,8% en avril. Selon les données de l’institut IRI, qui chiffre l’inflation des PGC FLS à +3,81% en mai, les catégories de produits les plus inflationnistes ont été les viandes et les produits à base de céréales. Arrivent en tête les viandes surgelées (+18%), les pâtes alimentaires (+15,5%) et les viandes hachées (+14,5%). Au mois d’avril, la consommation des ménages a diminué moins fortement qu’en mars : -0,4% en volume après -1,4%, selon les dernières données révisées de l’Insee. La baisse de consommation de produits alimentaires se poursuit (-1,1 % après -1,6 % en mars).
Volailles label: l’Auvergne veut se distinguer grâce aux abeilles
Bien-être animal, biodiversité, lutte contre l’antibiorésistance: le syndicat des volailles fermières d’Auvergne (Syvofa) a présenté le 1er juin sa charte «Bee naturel» à la presse. Principale nouveauté: l’installation de ruches dans les parcours des volailles. Un premier groupe de 12 éleveurs ont installé quatre ruches chacun, après avoir suivi une formation sur l’apiculture. L’initiative vise avant tout à protéger les pollinisateurs, aucune commercialisation de miel n’étant prévue pour l’instant. La démarche «Bee naturel» comprend trois autres axes, déjà en place dans la filière: bien-être animal (lumière naturelle, perchoirs, étourdissement au gaz avant l’abattage), lutte contre l’antibiorésistance (pas de médicament de synthèse en première intention) et traçabilité renforcée. Avec 10 millions de volailles par an (sur 114 millions en France), l’Auvergne est le troisième bassin en Label rouge. Dans un marché en stagnation, les volailles auvergnates sont en croissance depuis plusieurs années. Pour poursuivre ce développement, le Syvofa mise sur les idées de ses éleveurs, incités à «aller chercher des allégations pour se différencier des autres labels», d’après son président Marc Saulnier. Objectif: une saturation des outils en place avec 11 millions de volailles par an.
Agriculture urbaine: la start-up Agricool reprise par VIF Systems
L’entreprise lyonnaise d’agriculture verticale VIF Systems a repris la start-up Agricool, a annoncé le fondateur de cette dernière Guillaume Fourdinier le 31 mai. «Agricool rejoint VIF Systems, société adossée au groupe EPSA (cabinet de conseil, NDLR). Ils ont clairement les moyens et le potentiel pour distribuer les technologies et apprentissages d’Agricool sur des marchés à forte valeur ajoutée que nous n’avions pas adressés», a déclaré M. Fourdinier dans un article posté sur sa page LinkedIn. Pionnière du maraîchage sous environnement contrôlé en containers, la start-up créée en 2015 avait été placée en redressement judiciaire le 31 janvier. Dans son article, il revient sur les principaux enseignements tirés de l’échec d’Agricool: erreurs de gestion au quotidien, mauvais choix stratégique et coûts de production trop élevés. Néanmoins, «Agricool a participé à la popularisation du "consommer local"» se réjouit Guillaume Fourdinier, qui continue d’espérer que «les technologies Indoor farming développées en France trouveront un nouveau souffle» dans un monde déréglé par le réchauffement climatique.
Saint-Emilion: un autre grand château se retire du classement
Le château La Gaffelière, 1er Grand Cru Classé B de Saint-Emilion, a annoncé le 1er juin qu'il se retirait du prestigieux classement décennal, devenant le quatrième grand nom de l'appellation bordelaise à rejeter ce système de plus en plus contesté. Après les châteaux Ausone, Cheval-Blanc et Angélus, c'est un autre poids lourd historique de l'appellation qui se retire du classement, dont la nouvelle version doit être publiée en septembre, dix ans après celle de 2012. «On a été dégusté par des amateurs», a dit à l'AFP Alexandre de Malet Roquefort, dont la famille dirige depuis 300 ans ce château, qui produit 80.000 bouteilles annuelles sur 22 ha et figurait dans le classement de Saint-Emilion depuis ses débuts en 1955. A l'origine de son mécontentement, une convocation devant les instances du classement pour s'expliquer sur son terroir et ses dégustations, mal notés avant la publication du palmarès 2022. Ce classement est de plus en plus contesté, notamment devant la justice, pour ses critères de sélection, accusés d'accorder trop de place à des «éléments secondaires» (notoriété, accueil du public...) au détriment des «fondamentaux» (terroir, dégustation...).
Élimination des poussins: 18 ONG demandent son interdiction au niveau européen
Dans une lettre ouverte du 1er juin, 18 associations européennes de protection animale demandent aux ministres de l’Agriculture de «soutenir l'adoption d'une interdiction [de l’élimination des poussins mâles et des canetons femelles] à l'échelle de l'UE». Une mesure que les ONG souhaitent voir incluse dans la «prochaine révision de la législation européenne sur le bien-être des animaux d'élevage», prévue pour 2023. Ces organisations – dont L214 et CIWF – enjoignent également les ministres «d'adopter une législation nationale» interdisant le gazage et le broyage de ces jeunes animaux. Chaque année au niveau européen, 330 millions de poussins, "frères" des futures poules pondeuses, sont éliminés faute de débouchés. C’est aussi le cas pour des «dizaines de millions de canetons femelles», car «l’industrie du foie gras ne gave que les canards mâles», rappelle L214 dans un communiqué. La France et l’Allemagne se sont engagées à interdire l’élimination des poussins et à généraliser l’ovosexage, qui consiste à déterminer le sexe du futur poussin dans l’œuf, permettant de l’éliminer avant sa naissance. Craignant une distorsion de concurrence, la filière française des œufs demande aussi une généralisation de cette interdiction au niveau européen.
Biométhane: les maïsiculteurs plaident pour le maïs comme culture intermédiaire
La Confédération européenne de la production de maïs (CEPM) dit soutenir l’ambition de l’UE sur le biométhane: «Le maïs doit y avoir sa place en tant que culture intermédiaire», selon un communiqué le 31 mai. L’organisation dont fait partie l’AGPM (maïsiculteurs, FNSEA) appelle par ailleurs à considérer les cultures intermédiaires à vocation énergétique (Cive) «comme sans impact sur la demande de terre pour lever le frein à leur contribution». La Commission européenne a présenté le 18 mai son plan REPowerEU qui doit concrétiser l’objectif de réduire rapidement la dépendance de l’UE à l'égard des combustibles fossiles russes en accélérant la transition verte. Elle précise que «l’accent devrait être mis sur la production durable, en veillant à ce que le biométhane soit produit à partir de déchets organiques et de résidus forestiers et agricoles, afin d’éviter les incidences sur l’utilisation des sols et la sécurité alimentaire». A l’AGPM, on estime que cela vise moins le modèle français, basé sur l’utilisation de Cive, par rapport à d’autres producteurs européens, dont le biogaz est issu de «beaucoup de maïs comme culture principale».
Pesticides : le besoin de fixer un horizon de sortie est une «évidence» (chercheur)
«Pour les scientifiques, il est maintenant évident qu’il faudrait fixer un horizon de sortie des pesticides», assume Xavier Reboud, directeur de recherche à Inrae et président du comité scientifique d’orientation d’Ecophyto, à la veille d’un congrès international à Dijon autour de l’agriculture sans pesticides. «La première fois qu’on m’en a parlé, j’ai trouvé cela idiot. Je faisais le parallèle avec la médecine, en pensant qu’on utiliserait toujours des insecticides et des herbicides», reconnaît le chercheur. Mais seule la perspective d’un horizon de sortie, estime-t-il désormais, permettra «de mobiliser les leviers majeurs», tels que la diversification, ou des variétés aux rendements inférieurs à ceux des variétés dites «élite». Autre argument : «seules les logiques collectives permettent d’atteindre des masses critiques suffisantes», poursuit Xavier Reboud, citant l’exemple de la lutte contre les papillons de la grappe par phéromones. La mise en place de filières valorisant des cultures de diversification comme la féverole ou la caméline nécessiterait de même des volumes plus importants. Si elle ne figure pas encore dans Ecophyto, la sortie des pesticides pourrait aussi, selon le chercheur, s’envisager à l’échelle régionale ou locale, au travers des Plans alimentaires territoriaux.
Pomme de terre : Guillaume Lidon nommé directeur de l’UNPT
Guillaume Lidon annonce son départ de la FNSEA à compter du 1er juin et sa prise de fonction en tant que directeur de l’UNPT (producteurs de pomme de terre, FNSEA). Il succède à Martin Mascré. Jusque-là responsable des affaires publiques à la fédération, Guillaume Lidon a précédemment exercé des fonctions de collaborateur parlementaire, conseiller à la région du Loiret. A la FNSEA, Guillaume Lidon sera remplacé par Xavier Jamet, actuellement responsable des affaires publiques de l'AGPB (producteurs de blé, FNSEA).