Loi d'orientation: Marc Fesneau ne veut pas «toucher au statut du fermage»
Dans un entretien accordé à Agra presse et Réussir le 5 juillet, le ministre de l'Agriculture précise le périmètre, notamment dans le domaine foncier, qu'il souhaite donner au projet de loi d'orientation agricole sur l'installation promis par Emmanuel Macron. Marc Fesneau assure qu'il n'est «pas fermé à l’idée d’avancer sur des sujets de foncier», comme le portage, mais «il n’est pas question pour moi de toucher au statut du fermage, prévient-il. Je trouve que c’est un statut qui est protecteur pour le milieu agricole. Ce n’est pas le moment de tout remettre en cause.» De même, dans un contexte parlementaire instable et d'opposition parmi les syndicats agricoles, il s'interroge: «Y a-t-il un consensus sur le contrôle des structures, les Safer ? Permettez-moi d’en douter. Nous avons déjà beaucoup de sujets à traiter. L’objectif est de marcher en avant, quand bien même le sujet du foncier ne serait pas parfait actuellement.» Le ministre appelle par ailleurs à ouvrir «tous les sujets qui touchent à l’installation : la formation, la transmission, l’innovation, le foncier, les conditions économiques, la résilience des exploitations face au changement climatique.» Le projet de loi devrait être examiné vers l'été 2023 et une phase de consultation doit débuter à la rentrée
Chèque alimentaire: «Il faudrait que la distribution prenne sa part» (Marc Fesneau)
Dans un entretien accordé à Agra presse et Réussir le 5 juillet, le nouveau ministre de l'Agriculture Marc Fesneau évoque le dispositif de chèque alimentaire, qui devrait être mis en place à l'occasion de la loi de finances pour 2023, à la suite de la prime inflation mise en place à la rentrée. Pour le ministre, la grande distribution doit être mise à contribution: «Dans l’idéal, il faudrait que, d’une part, l’État mette une certaine somme, car c’est un dispositif public, et que la grande distribution prenne aussi sa part. Ce n’est pas arbitré, mais cela me semble cohérent.» Le ministre promet une consultation «avec tous : agriculteurs, banques alimentaires, distributeurs, consommateurs…», en vue de «chercher un compromis.» Les questions du budget, du public, du mode de distribution, et des produits restent à arbitrer. Seule certitude, rappelée par le ministre: «le chèque alimentaire a une vocation sociale : permettre aux personnes qui ne peuvent accéder à une alimentation durable et de qualité de précisément pouvoir y accéder sans pour autant faire baisser les prix au détriment des agriculteurs».
Néonicotinoïdes: «Nous tiendrons l'échéance de 2023», promet Marc Fesneau
Dans un entretien accordé à Agra presse et Réussir le 5 juillet, le ministre de l'Agriculture a été questionné sur une éventuelle prolongation de la dérogation à l'interdiction de l'usage des néonicotinoïdes en betterave à sucre. «Nous ferons un bilan consolidé en début d’automne, mais nous tiendrons l’échéance de 2023», a promis Marc Fesneau Adoptée dans un projet de loi à l'automne 2020, la dérogation temporaire à l'interdiction des néonicotinoïdes pour la betterave sucrière arrive à échéance au 1er juillet 2023. «Nous avons mis des moyens puissants de la recherche et il y a des solutions techniques crédibles et viables qui commencent à se dessiner», assure le ministre de l'Agriculture. En complément de la dérogation, le gouvernement avait lancé en 2020 «un plan national de recherche et d'innovation (PNRI)» de sept millions d'euros visant à développer des alternatives aux semences enrobées. « Il faut mettre la R & D en mouvement pour apporter des solutions aux agriculteurs afin de ne pas les laisser dans une impasse», plaide plus généralement le ministre. «Parce que pour moi la règle est simple : pour pouvoir interdire, il faut d’abord trouver les solutions.»
Blé: l’Inde va restreindre les exportations de farine
Après le blé au mois de mai, l’Inde a décidé d’imposer de nouvelles restrictions sur les exportations de farine pour protéger son marché intérieur, rapporte l'AFP. Désormais, les exportateurs de farine devront obtenir une approbation préalable du gouvernement destinée à préserver la qualité et les prix intérieurs, indique la Direction générale du commerce extérieur. Dans un avis publié le 6 juillet, les autorités indiennes expliquent que «les perturbations de l'approvisionnement mondial en blé et en farine de blé ont suscité l'arrivée de nombreux nouveaux acteurs et entraîné des fluctuations de prix et de possibles problèmes de qualité.» Ajoutant qu’«il est impératif de maintenir la qualité des exportations de farine de blé.» En 2021, l’Inde avait enregistré une récolte de blé (première culture céréalière du pays) exceptionnelle, produisant 109 Mt de blé, dont environ 7 Mt ont été exportées.
Aviation: Strasbourg veut exclure les biocarburants issus de cultures alimentaires
Le Parlement européen a adopté, le 7 juillet, sa position sur le projet de législation visant à accroitre la part de carburants durables utilisés dans l‘aviation. Les eurodéputés ont revu à la hausse les objectifs proposés par la Commission européenne: 2% en 2025, 37% en 2040 et 85% en 2050 (contre 32% pour 2040 et 63% pour 2050 dans la proposition initiale). Les eurodéputés ont également renforcé la définition des biocarburants qui pourront être utilisés en excluant ceux produits à partir de cultures destinées à l’alimentation humaine ou animale, de cultures intermédiaires, de dérivés de l'huile de palme ou du soja. Le Parlement européen va désormais pouvoir entamer des négociations avec les États membres sur ce dossier.
Transport animal: cinq États membres d'Europe du Nord plaident pour une limite de 8 heures
Dans une position commune qu’ils présenteront le 18 juillet lors de la réunion des ministres de l’Agriculture de l’UE à Bruxelles, l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, les Pays-Bas et la Suède plaident pour l’introduction dans l’UE d’une durée maximale de transport de 8 heures pour tous les animaux destinés à l’abattage. Leur position propose une liste détaillée et argumentée de mesures à mettre en place pour améliorer les conditions de transports des animaux: limiter la durée de trajet, donc, mais aussi fixer des règles claires pour le transport d’animaux en dehors de l’UE, fixer un âge minimal pour le transport des veaux, imposer des règles sur la hauteur des enclos ou encore les condition d'abreuvement et d'alimentation. La Commission européenne est en train de préparer une révision de la législation européenne en matière de bien-être animal dont les propositions sont attendues pour fin 2023. Elle a confié à l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) la mission d’établir une méthodologie d’évaluation du bien-être des animaux pendant le transport.
Affichage environnemental: le calendrier et la méthode précisés (Ademe/MTE)
Après une consultation des parties prenantes début 2023, le dispositif d’affichage environnemental devrait être lancé sous une forme volontaire à la fin de l’année prochaine, ont indiqué l’Ademe et les ministères de l’Agriculture et de la Transition écologique au comité des partenaires de l’expérimentation réuni le 7 juillet. Fin 2022 ou début 2023, l’Ademe devrait diffuser une première version de la méthode de calcul, qui permettra aux différents acteurs impliqués de faire leurs propres tests. Selon une source d’Agra Presse, le ministère de la Transition écologique aurait toutefois précisé que cette version risque d’être «frustrante», faute de pouvoir distinguer les produits en intra-catégorie (c’est-à-dire entre deux cahiers des charges distincts pour un même produit). Alors que l’analyse de cycle de vie suscite de nombreux débats, notamment en raison de l’absence de prise en compte de la biodiversité, les services d’inspection auraient précisé que «la Commission [européenne] recommande cette méthode, mais ne l’impose pas». L’agence de l’environnement aurait de son côté annoncé aux participants que la méthode retenue sera évaluée par rapport à des scénarios d’évolution du secteur agroalimentaire, afin de comprendre les signaux donnés par l’affichage en matière de transition agroécologique. Mesure demandée par les ONG, l’OFB (Office français de la biodiversité) devrait enfin entrer dans le comité de pilotage, aux côtés des ministères de la Transition écologique et de l’Agriculture.
HVE: l’étude ministérielle invite à mettre en cohérence le nom et l’ambition (CNCE)
L’étude commandée par les ministères de l'Agriculture et de la Transition écologique – et pilotée par l’Office français de la biodiversité (OFB) – pour rénover la Haute valeur environnementale (HVE) identifie un problème potentiel de «cohérence» entre la dénomination et l'ambition de l'appellation, apprend Agra Presse auprès de sources présentes à une réunion de la CNCE du 5 juillet. Les cabinets d’étude Epices et Asca, missionnés par les ministères y auraient présenté deux scénarios de réforme, alors même la CNCE s'est déjà prononcée le 30 juin. Le premier scénario, le moins ambitieux, viserait 35% des exploitations françaises certifiées d’ici cinq ans, en retravaillant sur l’équilibre des points entre indicateurs. Le second, proche du cahier des charges bio, viserait seulement 15% d’exploitations certifiées, avec des critères supplémentaires sur la gestion des infrastructures linéaires ou la surface de légumineuses. Dans le premier scénario, le moins exigeant, les cabinets estiment que l’appellation de Haute valeur environnementale poserait un problème de «cohérence», qui supposerait d’en changer le nom. Principal argument: les pratiques y seraient seulement légèrement supérieures par rapport à la moyenne, mais loin de l’ambition du terme «haute valeur». Or, ce scénario serait le plus proche du référentiel adopté en CNCE le 30 juin, bien que le travail précis de comparaison n’ait pas encore été réalisé.
Egalim 2: une mission d'évaluation co-présidée par un député RN
Fraichement élu député, le viticulteur médocain du Rassemblement national (RN) Grégoire de Fournas va présider, avec l'agricultrice morbihannaise Nicole Le Peih (Renaissance), une mission d'évaluation de la loi Egalim 2, apprend-on auprès de l'intéressé. Adopté à l'automne 2021, le texte porte sur les relations commerciales tout au long de la chaine alimentaire. Il imposait notamment des contrats écrits de trois ans entre un agriculteur et son premier acheteur, une «sanctuarisation» des matières premières agricoles lors des négociations commerciales annuelles entre la grande distribution et ses fournisseurs, ainsi qu'une révision de la loi de modernisation de l’économie (LME) avec le retour de la non-discrimination tarifaire. Dans un entretien accordé à Agra Presse le 5 juillet, le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau a expliqué qu'après Egalim 1 et 2, il ne souhaitait pas, pour l'instant, modifier à nouveau la réglementation sur les relations commerciales: «Attendons donc d’avoir un retour d’expérience suffisant», a-t-il plaidé.
Lait: le prix du lait ne progresse pas chez Lactalis, dix OP protestent
Dans un communiqué du 7 juillet, dix organisations de producteurs – les neuf OP réunies au sein de l’Unell (Union nationale des éleveurs livreurs Lactalis) et l’OPGLO (Organisation de producteurs de lait Grand Ouest) – expriment leur désaccord avec le groupe Lactalis sur le prix du lait fixé pour le mois de juillet. Deux jours plus tôt, le numéro un mondial du lait annonçait dans un communiqué maintenir le prix du lait payé aux éleveurs entre juin et juillet à 443,5 €/1000 l pour ses principales organisations de producteurs. L’Unell et l’OPGLO estiment cependant que la reconduction du prix du lait «n’a aucune cohérence économique au regard de l’évolution des marchés du lait et des produits laitiers». Elles mettent en avant la progression de la valorisation beurre-poudre et du prix allemand, ainsi que l’obtention d’augmentations tarifaires lors des négociations commerciales annuelles. «Les hausses de prix concédées par les clients distributeurs ne seront pas suffisantes pour couvrir les 18% d’inflation subie par l’entreprise», s’est justifié Lactalis, qui affirme avoir «restitué aux producteurs partenaires les hausses obtenues lors des négociations». Le groupe souligne que le prix du lait payé aux producteurs a progressé de 25,7% par rapport à juillet 2021.
Banques alimentaires: «recours accru» à l'aide chez les bénéficiaires
La Fédération des banques alimentaires (FFBA) a interrogé ses bénéficiaires entre 5 et le 29 juin pour comprendre les effets de l'inflation alimentaire sur leurs achats. La première observation est que 80% des bénéficiaires ont «accru leur recours à l'aide alimentaire», et que parmi eux 56% déclarent «que cela leur a permis de contenir le montant de leurs dépenses hebdomadaires». Chez les bénéficiaires de l'aide, l'effet de l'inflation sur les dépenses alimentaires diffère du reste de la population. Alors que 79% de la population a augmenté ses dépenses selon l'Insee, la part n'atteint que 49% chez les bénéficiaires de l'aide (60% chez les couples avec enfants, 50% en famille monoparentale). Un phénomène qui s'explique par des budgets plus contraints. Par ailleurs, 91% des personnes interrogées indiquent s'être reportées sur des produits moins chers, 95% dans les familles avec enfants. Les conséquences de l'inflation de l'alimentation se ressentent principalement sur les postes de dépense en vêtements (mentionnés par 78% des répondants) et en loisirs (67%).
Comptes de l’agriculture: rebond confirmé du «PIB agricole» français en 2021
L’Insee a publié le 7 juillet les Comptes provisoires 2021 de l’agriculture, montrant un rebond de 11,8% en euros courants de la contribution du secteur au PIB (valeur ajoutée brute au coût des facteurs), après la baisse de 5.4% en 2020. Une évaluation conforme aux chiffres prévisionnels provisoires diffusés en décembre (+11,5%). Rapportée à l’actif, la hausse est de 13,3%, et de 11,5% en euros constants, dans la tendance observée depuis le début des années 2000. Cette évolution positive tient essentiellement à la décroissance de l'emploi agricole (-1,4%) et à la hausse des prix agricoles, en particulier végétaux (+12,1%), notamment en céréales (+28,8%) et oléagineux (+44%). La situation avait été plus contrastée pour les volumes, avec une situation favorable pour les céréales (+17,2%), mais très mauvaise en vignes (-15,5% en appellation, -23% en vins courants). Les consommations intermédiaires avaient déjà commencé à augmenter (+3,1%), mais très modestement en comparaison de ce qui se passera dans les premiers mois de 2022 avec le déclenchement de la guerre en Ukraine.
Comptes de l'agriculture: la FNSEA et la CR pointent les charges et la volalité
Réagissant à la parution des Comptes de l'agriculture pour 2021, la FNSEA et la Coordination rurale ont chacune de leur côté pointé du doigt la hausse des charges et la volatilité des marchés agricoles. «Ce rattrapage par rapport à 2020 provient surtout de l'amélioration conjoncturelle des rendements et des prix de vente des grandes cultures, alors que les charges comptabilisées sont celles de 2020», constate la FNSEA. Le syndicat majoritaire remarque que «les autres filières ont des résultats plus mitigés, mais toutes sont confrontées à l'explosion de leurs charges d'exploitation». De même, «l'apparent bon résultat de la branche agricole (...) est en trompe l’œil, car en décalage avec la hausse du prix de l'énergie, des engrais et de l'alimentation animale», analyse François Walraet, représentant de la Coordination rurale à la CCAN (commission des comptes de l'agriculture). «Le rattrapage dans les comptes 2022 sera sévère!», prévient-t-il. Les deux syndicats regrettent la volatilité des cours. «La dérégulation totale des productions et des marchés est aujourd'hui accomplie et on ne peut que constater ses effets désastreux», dénonce la CR, qui appelle à «avoir le courage politique de reprendre la main sur le marché!» Pour limiter les effets ciseaux, la FNSEA rappelle son projet de contractualisation entre les céréaliers et les éleveurs.
Jachères: les dérogations ont permis la mobilisation de 2,2 Mha pour les protéagineux
La dérogation mise en place au mois de mars par la Commission européenne pour autoriser la production de cultures destinées à l'alimentation humaine et animale sur des terres en jachère, a entraîné, selon les premières estimations, une augmentation des superficies de protéagineux pour 2022/23 de 6% (soit 2,2 millions d'hectares supplémentaires). Grâce à l'augmentation de la production (les rendements seraient aussi en hausse de 3%), les exportations européennes de protéagineux devraient augmenter de 19% par rapport à l'année dernière, indique Bruxelles dans ses perspectives à court terme publiées le 7 juillet. Les agriculteurs européens ont également utilisé cette dérogation pour planter du tournesol: les superficies s’élèveraient à 4,7 millions d'hectares, soit une augmentation de 7,8% en un an. La production européenne de tournesol atteindrait ainsi un niveau record de 11,1 millions de tonnes (+7,8%). Lorsqu’elle avait annoncé les dérogations aux règles sur la rotation des cultures et les terres non productives – pour faire face aux conséquences de l’invasion de l’Ukraine – la Commission européenne avait estimé qu’il était possible de mobiliser 4 millions d’hectares de jachères en 2022.
Machinisme: les prix et les délais continuent d’augmenter (distributeurs)
Le Sedima, qui représente les distributeurs de machines agricoles, a signalé le 7 juillet «des délais d’approvisionnement qui continuent de s’allonger et des prix toujours à la hausse». Son enquête réalisée en juin montre une augmentation des délais d’approvisionnement pour la quasi-totalité des adhérents, et «cette situation est appelée à perdurer au second semestre 2022» pour 84% d’entre eux. Côté prix, «la tendance est fortement haussière», a indiqué la responsable des études économiques Sylvie Domenech: près d’un quart des distributeurs la situent entre 16 et 20% depuis le 1er janvier. «L’impossibilité de répercuter en totalité les hausses de prix appliquées par les constructeurs, notamment dans le cas des matériels déjà commandés, impacte les marges des entreprises», d’après le Sedima. Autre source d’inquiétude, les tensions «de plus en plus fréquentes» avec les clients, liées au manque de matériels et à «des augmentations de prix qui continuent». La relation de confiance avec les tractoristes se dégradent, elle aussi, d’après une autre enquête. «Certains fournisseurs reportent leurs risques sur le concessionnaire», dénonce le président Loïc Morel.
Eaux usées: en Vendée, début d'un programme «pionnier» de réutilisation
La première pierre de la future unité d'affinage du programme Jourdain, projet «pionnier» d'utilisation d'eaux usées traitées à des fins domestiques, a été posée le 6 juillet aux Sables-d'Olonne (Vendée). «C'est un projet audacieux, pionnier de la REUT (réutilisation des eaux usées traitées) en France», a salué Jacky Dallet, président du syndicat d'alimentation Vendée Eau. À partir de 2023, cette unité réceptionnera les eaux usées traitées issues de la station d'épuration des Sables-d'Olonne, pour le moment rejetées dans l'océan après traitement. Un processus de traitement en cinq étapes éliminera pesticides, composés pharmaceutiques et autres micropolluants, et permettra de fournir une eau de «très haute qualité» au département. La Vendée dépend aujourd'hui à 90% des eaux de surface conservées dans des retenues, très sensibles au changement climatique. En France, moins de 1% des eaux usées sont aujourd'hui recyclées, contre 15% en Espagne et 90% en Israël, indique Veolia.
Cabinet de Marc Fesneau: le ministre nomme sa conseilère Alimentation
Par un arrêté paru le 7 juillet, le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau a nommé Claire Postic au poste de conseillère Alimentation au sein de son cabinet, à compter du 1er juillet 2022. Selon son compte Linkedin, Claire Postic est inspectrice de santé publique vétérinaire. Elle était depuis 2019 adjointe à la cheffe de la mission des urgences sanitaires au ministère de l'Agriculture.
Consultez l'agenda de la semaine agricole du 11 juillet
Lundi 11 juillet
Examen du projet de loi Pouvoir d'achat par les députés de la Coméco
Présentation du bilan 2021 de la DGCCRF
Mardi 12 juillet
L'Anses présente son expertise sur les risques sanitaires liés à la consommation de nitrites et nitrates
Mercredi 13 juillet
Conseil spécialisé Grandes cultures de FranceAgriMer