Interbev a lancé le 6 octobre au Sommet de l’élevage un manifeste destiné aux élus locaux, qui s’engagent dans ce cadre à « privilégier une viande de qualité, durable et de proximité » en restauration collective. Visant les viandes ovine et bovine (bœuf, veau), cette démarche liste quatre autres points : « soutenir le modèle d’élevage de ruminants » ; « proposer dans les cantines une alimentation variée et équilibrée » ; « renforcer l’éducation alimentaire » et « rendre visible l’origine des viandes servies ». Ses premiers signataires étaient présents pour le lancement : Lionel Chauvin (président du conseil départemental du Puy-de-Dôme), Julien Bony (maire de Clermont-Ferrand) et Yanik Prière (maire de Cournon-d’Auvergne), ainsi que Thierry Doriath (élu à la communauté de communes d’Ambert Livradois Forez et responsable de l’abattoir d’Ambert). D’après Emmanuel Bernard, président de la section bovine d’Interbev, passer à l’origine France pour la viande coûterait « autour de 30 centimes par repas et par jour », soit un « choix politique qui ne transforme pas l’économie d’un budget communal », selon lui. À travers ses comités régionaux, l’interprofession des viandes rouges organisera des tables rondes pour sensibiliser les élus, proposera un guide d’achat et pourra aller « jusqu’à la formation des cuisiniers ».
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.