Biocontrôle : InVivo vend sa filiale Bioline AgroSciences au fonds EPBF (Eurazeo)
Le groupe d’investissement Eurazeo a annoncé, le 3 mars, que son fonds EPBF* « a acquis une participation majoritaire dans Bioline AgroSciences », la filiale de biocontrôle d’InVivo. Une opération menée « aux côtés du fonds familial d’investissement à impact Aurae en tant qu’actionnaire minoritaire », précise un communiqué. Avec ce premier investissement, Eurazeo ambitionne de « construire des champions globaux qui contribueront à l’accélération d’une agriculture durable ». Une stratégie dite de « buy-and-build » rendue possible par la configuration du marché du biocontrôle, « en croissance rapide » et « extrêmement fragmenté partout dans le monde », selon EPBF. Bioline AgroSolutions exploite six usines (États-Unis, Royaume-Uni, France, Espagne, Kenya). Présente dans plus de 30 pays, l’entreprise « cible principalement les cultures à forte valeur ajoutée » (fleurs, plantes ornementales, fruits et légumes). Du côté de l’union de coopératives InVivo, cette opération s’inscrit dans sa stratégie de recentrage sur les grandes cultures, en particulier les filières blé et orge, après le rachat de Soufflet en 2022. En décembre, le groupe a ainsi annoncé qu’il cherche un repreneur pour son pôle vin.
*Eurazeo Planetary Boundaries Fund
Pesticides : une assurance liée à un OAD séduirait un viticulteur sur deux (étude)
Une assurance « verte », couvrant les pertes liées à une réduction des pesticides, séduirait plus d’un viticulteur sur deux, selon une équipe de chercheurs de l’Inrae, de l’IFV, et des universités d’Angers, Bordeaux et Bonn. Leur étude, publiée dans la Revue européenne d’économie agricole, montre que 48 % à 60 % d’entre eux seraient prêts à souscrire ce type de contrat lié à un OAD (outil d’aide à la décision). La garantie compense les pertes de rendement liées à l’échec de la maîtrise des maladies par l’OAD, qui cible la réduction des pesticides. Cette assurance « verte » repose sur un bonus, subventionné par l’État, qui serait versé aux producteurs respectant les consignes de traitement. « Nous constatons que parmi les 412 viticulteurs français interrogés, 54 % sont prêts à souscrire une assurance individuelle basée sur les pertes pour un prix annuel de 5 % du capital assuré et une couverture de leurs pertes à 80 % (y compris le bonus de 30 % obtenu en se conformant aux recommandations) », affirment les chercheurs. Les viticulteurs bio sont plus attirés par la formule et moins sensibles au prix, selon eux. Autre enseignement de l’étude, les producteurs assurés réduiraient les fongicides de 45 % grâce aux recommandations de l’OAD.
Semences fourragères : RAGT désormais actionnaire à 100 % de l’usine Semara (Sarthe)
RAGT Semences annonce, le 4 mars, avoir finalisé l’acquisition de l’usine Semara, implantée sur la commune de Maresché, près du Mans (Sarthe). Le groupe précise que le processus d’acquisition de la totalité des parts, débuté l’été dernier, a pris fin il y a quelques jours. En effet, RAGT Semences en détenait jusque-là 25 % , le reste appartenant à Benoist Sem, filiale d’Agrial. Le groupe semencier, dont le siège social est à Rodez (Aveyron), devient donc l’unique détenteur de cet outil spécialisé dans les opérations de triage, de mélange et de conditionnement de semences fourragères et de gazon. L’usine, qui emploie 23 salariés, a une capacité annuelle de production de 10 000 tonnes. Cette opération va permettre « d’améliorer notre compétitivité dans les domaines des semences fourragères, des intercultures et du gazon », précise RAGT Semences. (Anne Gilet)
Céréales : explosion dans des installations de la coopérative Gersycoop (presse)
D’après La Dépêche du midi (article payant), une explosion entre deux silos est survenue le 26 février sur un site situé à Fleurance (Gers) appartenant à la coopérative céréalière Gersycoop. Un élévateur se serait écroulé à la suite de l’incident, ajoute le quotidien. Aucun blessé n’est à déplorer, alors que trois employés de la coopérative étaient présents sur le site au moment de l’incident, rapporte le service départemental d’incendie et de secours du Gers, interrogé par la même source. Gersycoop est une importante coopérative céréalière dans le Sud-Ouest. Elle est née en 2008 de la fusion entre « les Silos du Mirandais (fondée en 1936) et la coopérative agricole de Fleurance Avezan (fondée en 1911) », peut-on lire sur son site internet. Gersycoop comprend une centaine de salariés et plus de mille adhérents. L’organisme est impliqué dans l’agriculture biologique, disposant « d’un silo bio d’une capacité de 10 000 tonnes équivalent blé sur notre terrain de la zone Industrielle à Fleurance ».
Maïs : du maïs à pop-corn vendu par Leclerc rappelé pour risque sanitaire
D’après le site gouvernemental Rappel Conso, les autorités françaises procèdent à un rappel massif de maïs à pop-corn vendu aux rayons vrac des magasins de l’enseigne E. Leclerc, sous la marque Bio Village, en raison de la présence détectée de mycotoxines de type aflatoxine. Cela concerne l’intégralité des lots vendus entre le 8 novembre 2024 et le 27 février 2025. Les dates de durabilité minimale de ce produit sont le 23 et le 30 octobre 2025. Le gouvernement rappelle que l’aflatoxine est « sécrétée par des champignons microscopiques lors de la culture et/ou du stockage », et présente un « risque sanitaire en cas de consommation importante ou répétée ». La date de la fin de la procédure de rappel est prévue pour le 27 avril. Pour rappel, la récolte hexagonale de maïs a été fortement retardée et perturbée par les précipitations durant l’automne dernier. Ce retard augmente le développement de mycotoxines. Le Snia (industriels de la nutrition animale) révélait que des lots à destination de fabricants d’aliments pour animaux avaient été refusés en raison de taux trop élevés.
Farine : des sachets de 1 kg rappelé pour risque d'ergotisme
D'après le site gouvernemental Rappel Conso le 28 février, des sachets de farine de blé T55 de 1 kg vendus sous la marque « La Ferme Parthiot » présentent une « teneur en alcaloïdes de l’ergot supérieure à la teneur réglementaire ». En conséquence, les autorités procèdent actuellement à un rappel sur la France entière. La procédure doit s'achever le 30 avril. Les produits concernés par le rappel ont été commercialisées par les enseignes E. Leclerc, Intermarché, Hyper U, Colruyt et Carrefour, sur la période allant du 13 décembre 2024 au 15 février 2025. La date de durabilité minimale du produit est fixée au 3 décembre 2025. Le gouvernement indique que la consommation de marchandises contaminées peut déclencher de « fortes brûlures dans les membres, une faiblesse musculaire, des convulsions, des démangeaisons, des hallucinations, des engourdissements et picotements des extrémités, des vomissements, de la diarrhée, et des nausées ». Pour rappel, l'ANMF (meuniers) expliquait à Agra Presse fin janvier s'inquiéter de la hausse du risque de contamination à l'ergot, en raison de la croissance du développement des adventices dans les parcelles, vecteurs de sclérotes d'ergot, spécialement cette année. En effet, les pluies ont perturbé les travaux de désherbage et permis leur multiplication.
Relations commerciales : E. Leclerc réitère son opposition au SRP+10
Alors que le gouvernement entend prolonger le SRP+10* au-delà du 15 avril grâce à une proposition de loi (PPL) dédiée, Michel-Édouard Leclerc a indiqué le 4 mars sur TF1 qu’il s’opposait toujours à cette disposition inclue dans les lois Egalim. « Je ne comprends pas en quoi nous obliger à vendre du jus d'orange Joker (marque du groupe allemand Eckes Granini Group, NDLR), du Coca-Cola, du Nescafé (groupe Nestlé, NDLR) ou du chocolat avec une marge de 10v% va ruisseler vers l'agriculture française, qui ne produit pas ces denrées », a déclaré Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E. Leclerc. Ce dernier a exprimé à plusieurs reprises son opposition au SRP+10, auquel il reproche d’alimenter les hausses de prix et de favoriser les distributeurs qui vendent plus cher que Leclerc, estimant qu'il s'agit d'une « loi de lobby qui protège les grandes entreprises multinationales ». Un consensus existe toutefois entre syndicats agricoles, industriels et grande distribution (sauf E. Leclerc) sur son maintien et le gouvernement prévoit de prolonger sa mise en place « pour trois ou quatre ans » dès avril, a dit récemment sur Public Sénat le ministre des Relations avec le Parlement Patrick Mignola.
* Relèvement du seuil de revente à perte de 10 points sur les produits alimentaires en GMS
Protéines alternatives : Solar Foods obtient 10 M€ de subvention et se lance aux USA
La start-up finlandaise spécialiste de la fermentation de précision Solar Foods a obtenu une subvention de 10 M€, comme elle l’indiqué dans un communiqué. Ce financement est accordé par Business Finland dans le cadre des « projets importants d'intérêt européen commun » (IPCEI). Sa protéine Solein est cultivée grâce à « un processus de fermentation révolutionnaire qui utilise l’air et l’électricité renouvelable comme principales ressources », indépendamment « des conditions météorologiques et climatiques, de l’utilisation des terres et de la consommation d’eau à grande échelle, ce qui en fait l’une des protéines les plus durables au monde », selon Solar Foods. Ce financement qui couvre « la recherche, le développement et la mise sur le marché de la protéine Solein » va permettre notamment à l’entreprise d’accompagner son lancement aux États-Unis, pays pour lequel elle a obtenu le statut GRAS (« généralement reconnu comme sûr ») en 2024. La start-up se concentre sur le marché de la nutrition santé et sportive, en mettant l’accent sur les qualités fonctionnelles de sa protéine (neuf acides aminés essentiels, sans cholestérol ni graisses saturées), sa polyvalence et le faible impact environnemental de sa production.
Protéines végétales : un partenariat lancé entre la Fondation Avril et la région Grand Est
Lors du Salon de l’agriculture le 27 février, la Fondation Avril et la région Grand Est ont annoncé un partenariat afin de développer des « filières de protéines végétales » et de favoriser la transition écologique « des exploitations d’élevage et de polyculture-élevage », explique un communiqué. Une dizaine de projets répondant à ces objectifs seront sélectionnés. Ils bénéficieront d’un budget de 700 000 euros, dont la moitié proviendra de la Fondation Avril et l’autre de la Région Grand Est. Dans le détail, les deux entités ont signé une charte de collaboration d’une durée de cinq ans, afin de soutenir l’agriculture durable et de « renforcer les liens entre les agriculteurs, les habitants et les collectivités territoriales ». Un vote citoyen, via le site Ma Région Demain, sera également proposé à titre expérimental afin de juger de la qualité des projets. Cette annonce se fait dans le cadre du projet « Territoires à agricultures positives » lancé il y a quelques années par La Fondation Avril et l’État. De son côté, la Région Grand Est agit dans le cadre de sa stratégie Ambition 2030.
Carottes : dans le Pas-de-Calais, le belge Verduyn rachète Otimo
L’entreprise Otimo, située à Brebières (Pas-de Calais), a annoncé le 3 mars sa vente à Verduyn, le géant belge de la carotte. « Ce rachat s’inscrit dans une dynamique de croissance stratégique pour Verduyn, qui renforce ainsi sa présence en France », indique la société sur LinkedIn. Selon Benjamin Pontel, directeur sur le départ d’Otimo, cette fusion se fait entre « deux entreprises avec une synergie commune, l’une ayant besoin de capacité sur le marché français et la seconde qui n’arrivait pas à exister seule ». Créée en 2017 par des producteurs du Nord de la France, Otimo traite chaque année entre 5 000 et 7 000 tonnes de carottes de consommation. Un stockage frigorifique d’une capacité de 8 000 palox est adossé à l’outil de production. De son côté, Verduyn produit chaque année 150 000 tonnes de carottes. Le 2 septembre 2024, l’entreprise avait annoncé la mise en fonctionnement d’une première unité de conditionnement de carottes côté français, également dans le Pas-de-Calais. À cette occasion, Emmanuel Schaffner, directeur commercial de Verduyn, déclarait à propos de l’origine France : « Nous étions bloqués sur certains cahier des charges, mais avec cette nouvelle usine, cela ne posera plus problème ». Le rachat d’Otimo devrait permettre de conforter l’entreprise belge dans cette démarche. (Tanguy Dhelin)
Légumes : excellent exercice 2023-2024 pour Marché de Phalempin (Hauts-de-France)
La coopérative nordiste Marché de Phalempin a bouclé son exercice 2023-2024 (au 31 août) avec un chiffre d’affaires de 87 millions d’euros (M€), en progression de 5 % par rapport à l’année précédente. « C’est un niveau record depuis la création il y a trente ans ! », se félicite Sébastien Lejosne, directeur, contacté par Agra Presse. « La coopérative a reversé plus de 74,5 M€ aux producteurs adhérents dont 1,76 M€ de complément de prix décidés à la clôture des comptes. » L’endive représente 72 % du total. Si les volumes ont été en baisse (11%, à 21 788 t), à la suite des conditions météo et des rendements faibles, la valorisation, portée par le contexte inflationniste, a été bonne : le prix de rémunération de l’endive blanche a progressé de 21 %, de 7 % pour les jeunes pousses, de 11 % en endives de terre. Le reste de l’offre du Marché de Phalempin a généré près de 22 M€ avec des performances en volumes : +33 % en poireau, +30 % en chou pommé, +15 % en navet, entre autres. D’une manière générale, la rémunération a été présente, sauf pour le navet. Les résultats sont plus délicats pour les fruits, en volumes : -7 % en fraise, - 23 % en pommes et -12 % en poire, mais compensés par les prix (respectivement +15 %, +7 % et +5%.) « Cette gamme permet aux producteurs de se lancer sur d’autres diversifications qui abaissent la sensibilité aux aléas climatiques », analyse Sébastien Lejosne.
Charcuterie : Bioporc va vendre « la seule saucisse fumée bio sans nitrite en GMS »
Après avoir lancé en GMS le jambon blanc biologique sans nitrite « Le bio des éleveurs », le charcutier vendéen Bioporc annonce sous la même marque une saucisse fumée bio, également sans nitrite « grâce à l’ajout d’extraits végétaux et d’antioxydant ». La responsable du marketing Christine Derepas souligne que les produits sans nitrite sont déjà bien implantés dans le rayon jambon, mais que, en dehors de cette catégorie, « notre saucisse fumée bio est la seule sans nitrite en GMS ». Répondant à une forte demande de produits « sans » qu’observe la responsable, Bioporc en assume les inconvénients technologiques (multiplication des analyses bactériologiques) et commerciaux (passage de 27 à 23 jours de DLC). La qualité en revanche est maintenue, en atteste la médaille d’argent remportée par la saucisse au Concours général agricole pour la deuxième année consécutive, ainsi que le vante le communiqué de Bioporc. Celle-ci est en effet déjà commercialisée dans les circuits spécialisés. Elle apparaîtra en GMS – donc hors circuits spécialisés – le 2 avril sous l’étiquette sans nitrite, précise la responsable du marketing. Sur le plan réglementaire, la France a lancé en 2023 un plan de réduction de nitrites dans la charcuterie qui s’est traduit, selon la Fict (industrie charcutière), par une réduction globale de 20 %, et qui envisage de nouvelles baisses dans la mesure où la sécurité sanitaire peut être assurée.
Volailles : LDC va augmenter l’actionnariat de ses cadres en émettant 120 000 euros
Le directoire du groupe LDC, investi de l’autorisation de l’assemblée générale mixte, a décidé le 27 février 2025 d’augmenter le capital réservé à la société des cadres salariés Soccad 2, informe un communiqué de presse diffusé ce 4 mars. Une souscription de 120 000 euros sera ouverte du 4 au 10 avril, représentant potentiellement 1,7% du capital social du groupe à terme, qui monterait alors à 7 174 173 euros. Le montant de la souscription a été établi sur la base du cours des 30 dernières séances de bourse précédant la séance du directoire, avec une décote maximale de 20 %. Le communiqué ne donne pas le capital de Soccad 2 et nous n’avons pu joindre les contacts indiqués pour obtenir cette précision. Le capital du groupe LDC est essentiellement détenu par les familles Lambert, Chancereul, Huttepain et Guillet ; la Coopérative des Fermiers de Loué (Cafel) en détient près de 10 % et les salariés un peu plus de 2 %, selon le site internet Zonebourse. Le communiqué motive cette augmentation du capital réservé aux cadres par le fait de « favoriser leur investissement personnel et financier ». (LDC : 6,2 Md€ de chiffre d’affaires en 2023-2024, plus de 24 500 salariés)
Restauration : le groupe Bertrand investit dans les crêpes
Le groupe Bertrand, premier groupe de restauration chaînée en France (enseignes Léon, Hippopotamus, Burger King en France, Au Bureau, Pitaya…) annonce investir dans Crêpe Touch, chaîne de 18 crêperies créée en 2017, selon un communiqué. « C'est un concept innovant qui marche très bien, ça fait longtemps que nous suivons le fondateur Mickaël Lipari et son associé Grégory Clément, des trentenaires dynamiques avec une bonne vision pour la crêpe et la gaufre », a confié à l'AFP Christophe Gaschin, directeur général du groupe Bertrand (1200 restaurants, 3 Md€ de ventes). Le premier objectif indiqué est de 30 restaurants fin 2025, dans la perspective d’atteindre 50 restaurants en 2027. Le groupe diversifie ainsi ses modes de restauration : le service à table avec Au Bureau, Volfoni, Hippopotamus, Léon, Joyo, Paradis du Fruit, Hanoï, Cà Phê ; la street food avec Pitaya et Chik'Chill ; et enfin la restauration rapide avec Burger King en France. Il développe son réseau par l’acquisition de restaurants ou la franchise.
Chocolat : en 2024, Lindt & Sprüngli est arrivé à compenser la hausse des cours du cacao
Le groupe suisse Lindt & Sprüngli a enregistré sur l’exercice 2024 un bénéfice net de 672,3 millions de francs suisses (soit 715,7 M€), en hausse de 0,1% par rapport à l'année précédente. La base de comparaison était élevée dans la mesure où son bénéfice de 2023 avait été dopé par un effet fiscal unique, a rappelé le chocolatier suisse dans un communiqué publié le 4 mars. Son bénéfice pour 2024 dépasse cependant nettement les prévisions des analystes interrogés par l'agence suisse AWP, qui l'attendaient en moyenne à 653 millions de francs. Sa marge opérationnelle a également dépassé les prévisions, se montant à 16,2% (contre 15,6% un an plus tôt), tandis que les analystes financiers attendaient 16,1%. Pour expliquer l'augmentation de la rentabilité dans un contexte de cours du cacao en forte hausse (70% en 2023, 161% en 2024), le groupe met en avant le contrôle constant des coûts, les gains d'efficience, l’optimisation des process et l’augmentation des prix des produits. Pour 2025, le groupe a confirmé qu'il s'attendait à une croissance organique de ses ventes plus élevée, de l'ordre de 7% à 9%, avant de renouer ensuite avec son rythme habituel de croissance de 6 à 8%. Pour rappel, le chiffre d’affaires 2024 a atteint 5,47 milliards de francs suisses (5,82 Md€), soit une hausse de 5,1% en données publiées, et de 7,8% en données organiques.
Volailles : Gérard Bourgoin, fondateur de Duc, est décédé (presse)
L’homme d’affaires Gérard Bourgoin, fondateur de l’entreprise volaillère Duc, à Chailley (Yonne), est décédé ce dimanche 2 mars à l’âge de 85 ans, selon la presse, qui rappelle son surnom de « roi du poulet » et son statut de président de la Ligue de football. « Personnage haut en couleur et parfois iconoclaste, notamment en raison de ses accointances avec Fidel Castro et Gérard Depardieu, Gérard Bourgoin était né le 6 juillet 1939 à Chailley, un village de l’Yonne où il a construit, à partir de 1966, sa première usine de découpe de volailles, appelée La Chaillotine », relate Le Télégramme.
Coopératives : Creully recrute son futur directeur général
La coopérative de Creully (127 M€ de CA, 245 000 t de collecte), implantée dans le Calvados, recrute son futur directeur général. Stéphane Carel, qui occupe ce poste depuis novembre 2010, quittera l’entreprise en octobre. Le conseil d’administration souhaite donc, dès à présent, préparer ce futur changement. (Anne Gilet)