Dans le cadre de sa stratégie de développement international, Mycophyto annonce l’ouverture prochaine d’une filiale au Maroc. « Le choix du Maroc répond à une double ambition », explique le spécialiste des solutions biologiques à base de champignons mycorhiziens pour l'agriculture régénérative. Cette implantation au Maroc offre un point d’ancrage privilégié à la société vers l’Afrique et au-delà, pour accélérer le déploiement de ses solutions adaptées aux spécificités agronomiques des différents territoires. Confiant dans le potentiel agricole du Royaume, Mycophyto souhaite « y construire des collaborations durables et accompagner les acteurs locaux dans leurs transitions. Cette dynamique amplifie notre partenariat déjà acté avec CDG Invest qui a investi dans nos solutions sur le territoire », déclare Justine Lipuma, CEO et cofondatrice, cité dans le communiqué du 16 avril 2026. CDG Invest, la branche investissement de la Caisse de Dépôt et de Gestion du Maroc, a participé à la dernière levée de fonds de Mycophyto, annoncée en janvier dernier.
Lire aussi : Mycophyto boucle une levée de fonds de 16 M€ pour accélérer sa croissance
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Des solutions spécifiques
La société annonce également, pour la troisième année consécutive, sa participation au Salon International de l’Agriculture au Maroc, le SIAM, sous le pavillon Business France. L’occasion pour Mycophyto de mettre en avant ses dernières innovations et d’accélérer son développement commercial dans la région.
L’entreprise présentera une gamme de solutions spécifiquement adaptées aux cultures à fort enjeu au Maroc et en Afrique, « notamment la tomate (jusqu’à 15% de rendement supplémentaire mesuré sur une production de tomate en Afrique du Nord sous serre) et les cultures maraîchères ainsi que les espaces verts et golfs », explique-t-elle dans son communiqué. « Une attention particulière sera également portée aux cultures pérennes stratégiques telles que l’olivier ou la vigne où des résultats concrets sur la gestion du stress hydrique sont mesurés (+37% d’eau retenue accessible à la vigne, jusqu’à 45% de pertes de rendement évitées en année sèche ou encore +31% de croissance moyenne des sarments). »