Sécurité alimentaire : Moscou demande la levée des sanctions
Alors que la sécurité alimentaire est menacée par le blocage des ports de la mer Noire en raison de la guerre en Ukraine, le ministre adjoint des Affaires étrangères, Andreï Roudenko a indiqué le 25 mai, que «la résolution du problème alimentaire passe par une approche coordonnée, impliquant notamment la levée des sanctions qui ont été instaurées contre les exportations russes et les transactions financières». Avant d’exiger «le déminage par Kiev des ports de la mer Noire pour que les navires puissent exporter les céréales». A cette fin, le diplomate a affirmé que la Russie était «prête à assurer un couloir humanitaire» aux bateaux. De son côté, le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kouleba, présent au Forum économique mondial à Davos (Suisse), a dénoncé immédiatement la demande de Moscou en déclarant que «c’est un chantage manifeste. On ne peut pas trouver un meilleur exemple de chantage dans les relations internationales. Si quelqu'un l'accepte, alors cette personne a un problème». Même son de cloche pour le ministre britannique de la Défense, Ben Wallace, qui a appelé la Russie à «arrêter de voler les céréales produites en Ukraine» et «à faire ce qui est juste dans un esprit d'humanité et à laisser sortir les céréales d'Ukraine». Tout en écartant une levée des sanctions demandée par Moscou pour éviter une crise alimentaire mondiale.
Après le blé, l'Inde restreint l'exportation de sucre
L'Inde va imposer des restrictions sur l'exportation de sucre afin de protéger ses réserves par précaution et réduire l'inflation, peu après avoir décidé d'interdire les exportations de blé, mesure ayant encore accentué la flambée des cours dans un contexte de crise agricole mondiale. Le premier producteur mondial de sucre et deuxième exportateur après le Brésil va plafonner les exportations de sucre à 10 Mt pour la campagne de commercialisation qui s'étend d'octobre à septembre, selon un communiqué du ministère de l'Alimentation le 24 mai. Cette décision, qui entrera en vigueur le 1er juin, a été prise «en vue de maintenir la disponibilité intérieure et la stabilité des prix pendant la saison sucrière», a-t-il précisé. Les exportations de sucre devraient atteindre un niveau record au cours de cette campagne de commercialisation, avec des contrats signés pour environ 9 Mt, dont 7,8 Mt déjà expédiées, a-t-il ajouté. A la mi-mai, invoquant l'inflation et sa sécurité alimentaire, l'Inde a déjà interdit les exportations de blé sans approbation préalable du gouvernement. L'interdiction soudaine d'exporter la céréale a également bloqué des centaines de milliers de tonnes de blé dans un grand port de l'ouest de l'Inde.
Chèque alimentaire: un dispositif déployé «en deux temps» (syndicats)
Le nouveau ministre de l'Agriculture a évoqué la mise en oeuvre du «chèque alimentaire» avec les représentants de la FNSEA et des JA qu'il rencontrait le 23 mai. Elle devrait intervenir «en deux temps», selon les syndicats. Une «première phase» destinée à répondre aux «besoins urgents» devrait être dévoilée dans le cadre du projet de loi sur le pouvoir d'achat, annoncé par le porte-parole de l’exécutif Olivia Grégoire le 23 mai, à l’issue du premier Conseil des ministres du gouvernement Borne. Le porte-parole avait précisé que le texte serait soumis «à la représentation nationale sitôt qu’elle sera élue». Une «seconde phase» pourrait intervenir plus tard dans l'année, selon les syndicats, qui n'ont pas eu de précision sur le contenu du dispositif. Le principe du chèque alimentaire avait été étudié, sans aboutir, lors du précédent quinquennat, puis promis en début du nouveau mandat par Emmanuel Macron. Dans un communiqué paru le 23 mai, la FNSEA et la Coopération agricole (LCA) avaient appelé à «sa mise en place urgente». Pour la FNSEA et LCA, le chèque alimentaire devra «fournir une aide financière pour des populations ciblées vivant sous le seuil de pauvreté – complétant le travail des associations d’aide alimentaire – et favorisant l’achat de produits alimentaires de qualité et locaux, d’origine animale et végétale».
Carbone agricole : lancement d’une plateforme pour sécuriser les crédits
La première action de la Climate agriculture alliance, plateforme de start-up opérant sur le marché agricole du carbone, «sera de mettre en place un système ouvert et sécurisé pour éviter les double comptages de crédits carbone», annonce Anaël Bibard, président de l’alliance et de Farm Leap lors d’un événement le 25 mai. Déployée «dans les prochaines semaines», l'interface baptisée Farm Vault, permettra à tous les porteurs de projets, comme les start-up, de déclarer les agriculteurs entrant dans leurs programme grâce à leurs Siret. Lorsqu’un Siret sera déclaré sur deux programmes, «le bureau de la Climate agriculture alliance vérifiera s’il y a une utilisation abusive» en autorisant le décryptage des données, détaille Chuck de Liedekerke, pdg de Soil Capital, et membre de l’alliance. Les start-up assurant avoir travailler «sur la confidentialité et la sécurité» en cryptant les données avec l'aide de la société Advens. «Un concurrent ne peut pas avoir accès aux données spécifiques d’un agriculteur, sauf demande de décryptage spécifique en cas de doute», indique Chuck de Liedekerke. Ambitionnant de rassembler «tous les porteurs de projets» sur Farm Vault, l’alliance serait en discussion avec InVivo, France Carbon Agri ainsi plusieurs structures européennes.
Numérique : InVivo lance un club d’entreprises pour accélérer l’innovation
Le groupe InVivo annonce la création le 2 juin d’un club d’entreprises au sein de Fermes Leader, laboratoire d’innovation ouverte qui vise à accélérer la transition vers le numérique. Ce club d’entreprises vise à «rapprocher les grands groupes et les start-up, en favorisant l’échange avec l’écosystème d’InVivo», les 30 coopératives et plus de 500 agriculteurs de Fermes Leader, a expliqué la directrice du réseau Carole Rocca en conférence de presse le 25 mai. Il s’agit d’«accélérer le déploiement des innovations» numériques, dans le cadre du plan d’investissement France 2030, selon elle. InVivo souligne les avantages d’être adhérent au club: créer un lien avec le groupe coopératif «dont les métiers sont en étroite collaboration avec les conseillers agricoles ; être intégré dans un écosystème de partenaires (technique, financier, recherche) «qui accompagne la maturation des entreprises AgriTech». Fermes Leader propose des informations pédagogiques, formations à distance, démonstrations et tests sur le terrain, un accompagnement spécifique, pour faciliter le déploiement des solutions digitales auprès des agriculteurs. Objectif à un an ou 18 mois : 200 solutions évaluées par les utilisateurs.
Le calendrier du nouveau ministre de l'Agriculture se dessine
Le nouveau ministre de l'Agriculture Marc Fesneau a échangé, pour la première fois, avec les représentants nationaux de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs (JA), le 23 mai à l'issue du Conseil des ministres - il doit rencontrer les représentants de la Confédération paysanne et de la Coordination rurale en début de semaine prochaine. Le syndicalisme majoritaire a balayé les dossiers que doit reprendre ou lancer le ministre : finalisation, dans les prochains jours, de la deuxième version du plan stratégique national (PSN), la déclinaison française de la future Pac ; finalisation de la réforme de l'assurance récolte avant l'été ; mise en oeuvre du plan de résilience, notamment de son volet cotisation sociales ; réunion hebdomadaire du comité de suivi des négociations commerciales ; travail sur le projet de chèque alimentaire, dont une «première partie» devrait être intégrée à un projet de loi examiné à l'issue des élections législatives. Viendra ensuite le lancement d'une phase de concertation autour du projet de «loi d'orientation agricole» pour le renouvellement des générations, qui devrait intervenir après les législatives, voire après l'été. Le ministre est également attendu dans l'application des textes réglementaires issus du Varenne de l'eau, en lien avec le délégué interministériel sur l'eau, le préfet Frédéric Veau.
HVE : une réunion délimite les points sensibles de la révision (CNCE)
Comme le confirment plusieurs sources à Agra presse, la réunion de la Commission nationale de la certification environnementale (CNCE) du 25 mai a permis de confirmer les sujets sensibles de la révision de la HVE proposée par les services du ministère (DGPE). «Rien n’est fait», assure un participant à Agra presse, alors que le cadre final devra être validé en CNCE. Ainsi que détaillé récemment par la DGPE dans sa réponse envoyée à la Commission sur son projet de PSN (déclinaison française de la Pac), la révision pourrait notamment comprendre une suppression de la voie B au 1er décembre 2023, hypothèse à laquelle la FNSEA n’a «jamais été favorable», rappelle-t-on au sein du syndicat majoritaire. Plusieurs pistes seraient aussi à l’étude concernant les molécules classées cancérigènes mutagènes ou reprotoxiques (CMR), entre une interdiction des molécules CMR1, à laquelle le syndicalisme majoritaire préférerait une simple réduction. Autre point d’achoppement : le coefficient de transformation des haies en infrastructures écologiques. Alors que le coefficient actuel est de 100, et que la FNSEA souhaiterait le conserver stable, les ONG préféreraient abaisser ce coefficient à 10 pour «encourager plus fortement les plantations». Seule certitude : avec d’autres réunions déjà prévues en juin, le ministère a accéléré le processus de révision en vue d’intégrer la HVE dans les écorégimes.
Marc Fesneau rencontre la FNSEA, qui présente ses demandes
A l'occasion de sa première rencontre avec le nouveau ministre de l'Agriculture Marc Fesneau, le 23 mai, la présidente de la FNSEA Christiane Lambert a présenté ses principales demandes. D'un point de vue général, le syndicat veut que l'intégration du terme «souveraineté alimentaire» à l'intitulé du ministère soit «suivie d'effets» - cette nouvelle dénomination était une demande de la FNSEA. Le syndicat majoritaire a alerté le ministre sur les effets de la sécheresse, notamment sur les risques de baisse de cheptel en granivores. Christiane Lambert a notamment demandé la mise en place d'un «dispositif de lissage des prix» entre les secteurs végétaux et animaux. La FNSEA plaide pour un suivi musclé de l'application de loi Egalim 2, la mise en oeuvre complète du plan de résilience, y compris son volet dédié aux cotisations sociales. Le syndicat suit de près la négociation du plan stratégique national (PSN): «il faut que Marc Fesneau tienne bon», plaide Christiane Lambert, alors que le ministère doit répondre aux observations de Bruxelles d'ici quelques jours. Enfin, la FNSEA souhaite que le délégué interministériel dédié à l'application du Varenne de l'eau veille à l'application des textes d'application «dans les Dreal», afin notamment de limiter les périodes dédiées à la concertation autour des projets de stockage d'eau.
Cabinet de M. Fesneau: les directeur et directeur adjoint restent, pour l'instant
Ce sont bien Fabrice Rigoulet-Roze et Benoît Bonaimé, respectivement directeur et directeur adjoint du cabinet de Julien Denormandie, qui ont accueilli les représentants de la FNSEA et des JA, le 23 mai, pour leur première entrevue avec le nouveau ministre de l'Agriculture Marc Fesneau. Ils restent, pour l'heure, à leur poste respectif et assurent le «tuilage», sans que leur avenir soit définitivement arrêté, indique Christiane Lambert. Ancien préfet, Fabrice Rigoulet-Roze avait pris la direction du cabinet avec l'arrivée de Julien Denormandie. Benoît Bonaimé avait été nommé directeur adjoint par Didier Guillaume. Le cabinet n'a pour l'instant donné aucune indication sur la composition choisie par Marc Fesneau. Seule la cheffe de cabinet Agnès Calou a suivi Marc Fesneau du ministère des Relations avec le Parlement jusqu'au ministère de l'Agriculture. Son ancienne cheffe de cabinet, devenue par la suite conseillère, prendra la direction communication et des affaires publiques de Phyteis (ex-UIPP, fabricants de pesticides), à partir du 1er juin. Selon les informations de Contexte, le conseiller Pac de Julien Denormandie , Sylvain Maestracci, devrait rester jusqu'à la fin de présidence française de l'UE, le 30 juin.
Viande artificielle: Eat Just veut passer à grande échelle aux Etats-Unis
La start-up américaine Eat Just, qui développe de la viande obtenue par la culture de cellules animales et est la première à avoir reçu l'autorisation d'en commercialiser, a passé un accord pour des bioréacteurs géants avec l'ambition de produire des dizaines de milliers de tonnes par an. La filiale de la société dédiée à la viande, Good Meat, a annoncé le 25 mai avoir noué un partenariat avec Abec, un fabricant d'équipements qui travaille habituellement avec le secteur de la biopharmacie, pour le développement de cuves de 250.000 litres où pourront proliférer les cellules. L'entreprise ambitionne d'installer dix d'entre elles sur un site aux États-Unis, avec l'objectif de commencer la production en 2025 et d'y produire à terme 30 millions de livres (13,6 millions de kilos) de viande de poulet et de boeuf par an. Eat Just, fondée en 2011 et basée à San Francisco, est la première au monde à avoir reçu, fin 2020 à Singapour, l'autorisation de commercialiser des morceaux de poulet fabriqués ainsi. C'était une étape importante, souligne son patron, Josh Tetrick, auprès de l'AFP. Mais la production reste pour l'instant minime, moins de 10.000 livres (4,5 tonnes) cette année à Singapour, et très chère. La probabilité de parvenir à résoudre les problèmes techniques et d'ingénierie empêchant pour l'instant la production dans des bioréacteurs beaucoup plus gros «est au-dessus de 70%», affirme l'entrepreneur.
Climat: Agrial veut réduire d'un tiers son empreine totale à horizon 2035
Le groupe coopératif Agrial (Soignon, Florette, Créaline) a présenté à l’occasion de son assemblée générale, le 20 mai, son «Plan Climat à l’horizon 2035», informe le groupe dans un communiqué de presse du 23 mai. «Face à l’urgence climatique, la coopérative s’engage pour réduire son impact environnemental tout au long de sa chaîne de valeur, de la ferme aux produits finis, en passant par leur transformation et leur transport.» Elle prend deux engagements. Le premier est de «diviser par deux ses émissions directes de gaz à effet de serre» sur son périmètre opérationnel (énergies, transport, emballages et déchets). Le second est de «réduire de 35 % son empreinte carbone totale d’ici 2035», par la réduction de ses émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre (GES) et par la «séquestration additionnelle de carbone», sur l’ensemble du périmètre de la coopérative. Pour faire certifier sa démarche, Agrial précise avoir déposé un dossier auprès de l’initiative Science Based Targets (SBT), un organisme international piloté, entre autres, par l’ONU. Au titre de l’année 2021, la coopérative indique avoir redistribué 20 M€ à ses 12 000 adhérents, ce qui équivaut au tiers du résultat net (60 M€). Agrial a réalisé 6,2Mrd€ de chiffre d’affaires l'année dernière.
Gestion de l'eau: la Coopération lance le débat en Nouvelle-Aquitaine pour les législatives
Réunie en assemblée générale le 25 mai, la Coopération agricole Nouvelle-Aquitaine a présenté sa déclinaison régionale du manifeste élaboré par la Coopération agricole (LCA) pour les élections législatives. Au-delà des demandes nationales, identiques à celles formulées pour l’élection présidentielle (voir Agrafil du 15 décembre), le président de la fédération néo-aquitaine, le viticulteur Denis Baro, insiste sur un dossier brûlant dans la région: la gestion de l’eau. «On est bien conscients que les nappes phréatiques sont basses, le débit des rivières s’amenuise aussi. Ça devient un gros problème, car la compétitivité de beaucoup de nos filières agricoles dépend de l’eau», a-t-il déclaré à Agra Presse. Il demande aux candidats à la députation de «défendre les retenues d’eau», tout en rappelant que ces dossiers dépendent «d’arbitrages» indépendants de la volonté des députés. La souveraineté alimentaire reste l’enjeu central aux yeux de LCA. Avec la crise en Ukraine, «toutes les cartes sont rebattues», estime Denis Baro qui appelle à «relocaliser» les industries et l’alimentation. En 2021, les 250 coopératives néo-aquitaines et leurs filiales ont généré 10,5 Mrds€ de chiffre d’affaires consolidé.
Lait: la Sodiaal alerte sur un risque de pénurie, en cas de hausse insuffisante des tarifs
Alors que les syndicats agricoles avaient fixé à fin mai la «date butoir» des re-négociations commerciales, la coopérative Sodiaal alerte, dans un communiqué paru le 25 mai, sur «la nécessité d'obtenir des tarifs à la hausse avec la grande distribution pour éviter des pénuries de lait». Selon la première coopérative laitière française, des hausses de tarif de «15 à 20%» sont «indispensables pour éviter les risques de pénurie de lait». En effet, argue le groupe, une absence de hausse «pourrait inciter certains producteurs à réorienter leurs activités», d'autant plus dans un contexte de «baisse significative du nombre d'exploitations» et de «sécheresse». Pour la Sodiaal, le risque de déconsommation lié à la hausse des prix des produits alimentaires serait moindre pour les produits laitiers. Selon une étude Ipsos, mise en avant par le groupe, si les Français devaient réduire de 50 € par mois leur budget de courses alimentaires, ils rogneraient d'abord les confiseries, l'alcool, les plats cuisines ou la viande, mais achèteraient davantage de yaourts ou de lait.
Jeunes agriculteurs: un seul candidat déclaré pour succéder à M. Vandaele
A quelques jours de leurs congrès électif du Havre, le secrétaire général des Jeunes Agriculteurs, Arnaud Gaillot, rapporte à Agra presse qu'un candidat à la présidence du syndicat s'est bien déclaré pour succéder à Samuel Vandaele, qui a annoncé il y a quelques semaines qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat. Toutefois «le bureau ne souhaite pas pour l'instant divulguer son identité», précise le jeune agriculteur. Samuel Vandaele avait été élu une première fois à la tête du syndicat jeune en 2019, après que son prédécesseur Jérémy Decerle avait décidé de se présenter aux élections européennes la liste Renaissance des proches d'Emmanuel Macron et de la République en Marche. Samuel Vandaele avait été réélu en novembre 2020.
Retrouvez notre agenda de la semaine agricole du 30 mai
Mardi 31 mai
Conférence sur les marchés internationaux du lait (Idele)
Voyage de presse Panzani (filière blé dur)
Rencontres annuelles de Terrena (Angers)
Présentation de l'ouvrage Les paysans face au chaos climatique (Gilles Luneau)
Visio-conférence sur le future de l'alimentation, organisé par Vaisala (capteurs, outils de mesure)
Mercredi 1er juin
Conférence de presse de Volailles fermières d'Auvergne
Salon de l'herbe et des fourrage à Villefranche d'Allier, jusqu'à jeudi
Voyage de presse de l'Inrae «Vers une agriculture sans pesticides»
Assemblée générale de la fédération des producteurs de fruits à cidre
Jeudi 2 juin
Colloque international «Vers une agriculture sans pesticides», à Dijon jusqu'au vendredi
Congrès de la FNCuma
Salon Provinlait à Requista (Aveyron), premier salon dédié à l'élevage ovin lait, jusqu'à vendredi