Agra Business | Vivadour/Terres du Sud, BZ, Snanc, Terratis, Trump, LDC

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Coopératives : Vivadour et Terres du Sud discutent d'une fusion

Dans un communiqué commun du 3 avril, Vivadour et Terres du Sud annoncent être entrées dans une période de discussions exclusives en vue d’un rapprochement qui « prendrait la forme d’une fusion » des coopératives. Cette annonce suit la validation par les conseils d’administration d’une étude sur le projet et l’information des instances représentatives du personnel des deux groupes agricoles et agroalimentaires. Les coopératives entendent faire jouer leurs complémentarités territoriales et « renforcer des services dédiés aux agriculteurs en conservant la proximité ». Elles veulent « valoriser ensemble, tout le potentiel agricole, agroalimentaire et distribution de terroirs unifiés » et relever ainsi les défis de promotion des filières agricoles régionales. En amont elles conserveront « un modèle durablement engagé dans des activités agricoles » et en aval disposeront « d’outils agroalimentaires à taille humaine » proposant « des produits qualitatifs à forte identité régionale ». D’ici à une convocation des associés-coopérateurs en assemblée générale extraordinaire prévue fin 2025, les coopératives prévoit d’organiser des points d’information sur l’avancée du projet, avec les agriculteurs, salariés et partenaires des groupes.

Taxes américaines : Bruxelles veut négocier mais se prépare aussi à des rétorsions

A la suite des annonces du « Libération Day », la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a réagi, le 3 avril. Selon les premiers éléments d’analyse, l’ensemble des mesures annoncées pourrait engendrer jusqu'à 80 milliards d’euros de droits additionnels pour les exportations de l’UE. Conformément à sa stratégie en place depuis janvier, l’UE tente de trouver un fragile équilibre entre la menace et la solution négociée. « Nous avons toujours été prêts à négocier avec les États-Unis pour supprimer les obstacles restants au commerce transatlantique », souligne-t-elle. Le commissaire au Commerce international, Maros Sefcovic, en charge du dialogue avec les États-Unis, devait justement s’entretenir avec ses homologues américains le 4 avril. Mais l’exécutif européen n’exclut pas pour autant la possibilité de mesures de rétorsion le cas échéant. « Nous sommes déjà en train de finaliser un premier paquet de contre-mesures (dont l'adoption est prévue le 9 avril pour une entrée en vigueur le 15 avril) en réponse aux tarifs douaniers sur l’acier », précise l’Allemande, tout en se préparant à « de nouvelles contre-mesures, pour protéger nos intérêts et nos entreprises si les négociations échouent ». Sur ce point, l’exécutif européen analyse encore de manière approfondie ses possibilités de réaction.

Affichage environnemental : vers un dispositif volontaire, agenda incertain

Dans sa nouvelle stratégie 2025-2030 pour l’alimentation, la nutrition et le climat (Snanc), qui sera mise en consultation le 4 avril 2025 et dont Agra a pu se procurer le projet (télécharger), le gouvernement prévoit une déploiement de l'affichage environnemental sous une forme «volontaire» dans l'alimentation. L'agenda reste incertain. Pour l'heure, « le dossier semble complètement bloqué au niveau ministériel », confiait Anna Cohen, cheffe de projet à France Nature Environnement (FNE), avant que nous prenions connaissance du projet de Snanc. Même impression du côté du WWF. Les associations n’ont obtenu aucune information de calendrier. La méthode qui se dessine est en tout cas « décevante », selon Anna Cohen, qui salue cependant les « avancées » permises sous l’influence du ministère de la Transition écologique. Aux dernières nouvelles, le mode de calcul (Ecobalyse) incluait, en plus de l’ACV Agribalyse et de la méthode Environnemental Footprint « corrigé en augmentant l’indicateur éco-toxicité eau douce », « cinq services écosystémiques » afin de prendre en compte les externalités positives. « La présence de haies », liste Anna Cohen, « la taille des parcelles, la diversité culturale, les prairies permanentes et le chargement (densité d’animaux sur une surface) ». 

Nutrition/climat: un objectif de «limiter» la viande dans la Snanc, mais sans chiffre

Dans sa nouvelle stratégie 2025-2030 pour l’alimentation, la nutrition et le climat (Snanc), qui sera mise en consultation le 4 avril 2025 et dont Agra a pu se procurer le projet (télécharger), le gouvernement rappelle les impacts de la consommation de viande sur la santé et l’environnement. Le texte indique que les produits d’origine animale comptent pour 61% de l’empreinte carbone alimentaire française, le deuxième poste d’émission de gaz à effet de serre (GES) après les transports. Pour autant, et malgré les protestations d’associations, la stratégie gouvernementale n’avance pas d’objectif chiffré de réduction de consommation de viande. L’objectif 5, parmi les 20 objectifs du texte, promeut « une consommation suffisante et limitée de poisson et de produits laitiers, une limitation de la consommation de viande et de charcuterie et une réduction de la consommation de viande importée. » La Snanc affirme cependant s’appuyer sur le programme national nutrition santé PNNS), qui recommande une consommation maximum de 500 g de viande hors volaille et de 150 g de charcuterie par semaine pour un adulte. (Elena Blum)

Egalim 4: vers une «transparence» de la part des produits «durable/qualité» en GMS et restauration

Dans sa nouvelle stratégie 2025-2030 pour l’alimentation, la nutrition et le climat (Snanc), qui sera mise en consultation le 4 avril 2025 et dont Agra a pu se procurer le projet (télécharger), le gouvernement annonce qu'il souhaite «imposer» aux enseignes de la distribution et de la restauration commerciale une «transparence des pourcentages d’achats» de produits "durables et de qualité" tels que définis dans la loi Egalim. Elle serait imposée dans la loi. Par ailleurs, l'exécutif veut «construire» avec les professionnels concernés «une trajectoire nationale de développement» d’une offre de ces mêmes produits «durables et de qualité ». Ici le levier évoqué est «incitatif puis réglementaire si nécessaire». En matière de restauration collective, le gouvernement veut financer une aide renforcée de l’Etat à la mise en place de tarifs préférentiels dans la restauration scolaire pour les enfants issus des familles les plus précaires (Pacte des solidarités) et au dispositif de Crous à 1 euro. Il souhaite aussi «soutenir des expérimentations de lutte contre la précarité alimentaire», dont les «chèques alimentation durable locaux» et «l’accessibilité à des produits à des prix différenciés, les groupements d’achats avec tarification sociale.»

Produits gras, salés, sucrés: le gouvernement menace d'objectifs réglementaires

Dans sa nouvelle stratégie 2025-2030 pour l’alimentation, la nutrition et le climat (Snanc), qui sera mise en consultation le 4 avril 2025 et dont Agra a pu se procurer le projet (télécharger), le gouvernement évoque la possibilité d'instaurer des «objectifs réglementaires», en cas de non-atteinte d'objectifs de réduction des taux de sel, de sucres, de gras dans l'offre alimentaire. L'exécutif rappelle qu'il souhaite établir de nouveaux plans de réduction volontaires avec les filières les plus contributrices. Ces plans seront déterminés dans les six prochains mois, sur trois ans, avec des objectifs intermédiaires à deux ans, précise le gouvernement. Dans un communiqué commun paru le 26 février, les ministères de l'Agriculture et de la Santé avaient annoncé fin février qu'ils souhaitaient désormais signer un accord collectif de filière par an dans l'agroalimentaire afin d'améliorer la qualité nutritionnelle et sanitaire des aliments. Les ministères ne précisaient pas quelles filières sont concernées, mais soulignaient que les professionnels de la filière boulangerie-viennoiserie-pâtisserie avaient«déjà indiqué entamer des travaux de réduction des teneurs en sucre».

Nutrition/climat: vers une «semaine de l’alimentation durable favorable à la santé»

Dans sa nouvelle stratégie 2025-2030 pour l’alimentation, la nutrition et le climat (Snanc), qui sera mise en consultation le 4 avril 2025 et dont Agra a pu se procurer le projet (télécharger), le gouvernement prévoit, d'ici 2030, de mettre en place chaque année une «semaine de l’alimentation durable favorable à la santé», durant laquelle les cours des élèves seraient centrés autour de «l’alimentation durable et de la nutrition». Cette semaine se conclurait «par de grandes portes ouvertes à tous les citoyens, en favorisant les visites au plus près du terrain, notamment d’exploitations agricoles, d’activités de pêche, d’industries agro-alimentaire et de commerces durables». Cette semaine concurrencerait la célèbre Semaine du gout. Initialement créée en 1990 par les industriels français du secteur du sucre en partenariat avec le journaliste culinaire Jean-Luc Petitrenaud, la Semaine du goût a été rachetée en 2009 par une société événementielle, Le Public Système (devenu le groupe Hopscotch), rappelle le ministère de l'Agriculture, partenaire de l'évènement: «Les guides et des dépliants y sont notamment distribués dans les écoles afin d’encourager la consommation de sucre, pourtant décrié par les nutritionnistes».

Soja : Toulouse et Strasbourg le bannissent de la restauration collective municipale

Toulouse et Strasbourg ont décidé de retirer les aliments à base de soja des restaurants collectifs municipaux, dont les cantines scolaires, suivant une recommandation de l'Anses du 24 mars dernier. La mairie de Toulouse a annoncé le 2 avril dans un communiqué que les « repas servis par la cuisine centrale dans les écoles publiques [ou] les restaurants seniors solidaires municipaux » ne contenaient plus d'aliments à base de soja depuis le 26 mars. « Au sein des crèches municipales (...) il n'y avait déjà aucun produit servi à base de soja », a-t-elle ajouté. « Il vaut mieux retirer le soja, en attendant que l'industrie agroalimentaire s’adapte », a déclaré à l'AFP l'adjoint au maire de Toulouse en charge de la Restauration, Jean-Jacques Bolzan. « Le soja était surtout utilisé pour apporter de la variété dans les menus végétariens, avec du tofu et des boules de soja », a-t-il affirmé. La ville de Strasbourg a aussi décidé d'exclure les aliments à base de soja dans les cantines scolaires à compter du 9 avril. Le soja était « rarement » au menu dans les cantines et déjà « interdit » dans les crèches, a précisé la municipalité de Strasbourg dans un communiqué.

Biogaz: le gouvernement va proposer de recentrer l'obligation de ZFE, autour de Paris et Lyon

Alors que la droite et le RN à l'Assemblée nationale comptent supprimer les zones à faibles émissions (ZFE), via le projet de loi de simplification, le gouvernement a indiqué à l'AFP qu'il allait proposer de conserver une obligation a minima pour les agglomérations parisienne et lyonnaise. Parce que c'est un «dispositif qui a fait ses preuves», dans la lutte contre la pollution de l'air, selon le cabinet de la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher, le gouvernement va déposer un amendement pour rétablir dans le texte une version modifiée de ces fameuses ZFE, dont le développement a profité aux filières biogaz et biocarburant. Lors de l'examen dans l'hémicycle, qui doit démarrer la semaine prochaine, la ministre proposera de ne les rendre obligatoire que pour des agglomérations qui dépassent des seuils réglementaires de qualité de l'air pendant trois années sur les cinq dernières années, selon l'amendement consulté par l'AFP. Une mesure qui aurait pour effet de cantonner à ce stade l'obligation aux agglomérations parisienne et lyonnaise, selon le cabinet de la ministre. L'amendement supprimerait l'obligation d'en instaurer dans toutes les agglomérations de plus de 150.000 habitants, laissant la main aux élus locaux.

Légumes : l’Anses alerte sur un risque d’intoxication suite à la consommation d’aspergette

Dans une note parue le 2 avril, l’Anses appelle à la vigilance dans la consommation de l’asperge des bois, ou aspergette, réputée en gastronomie et que l’on retrouve depuis quelques années sur les marchés ou dans certains supermarchés. Depuis plusieurs années, les centres antipoison (CAP) reçoivent des appels de personnes ayant présenté des symptômes après avoir consommé des asperges des bois (48 cas entre 2010 et 2020) : douleurs intenses du pharynx, un gonflement de la bouche ou la gorge, ainsi que des difficultés pour avaler, souvent trois heures après l’ingestion. En mai 2019, le CAP de Nancy a alerté l’Anses suite à la survenue d’une intoxication grave mettant en jeu le pronostic vital d’un patient. Une étude réalisée de 2022 à 2023 a mis en évidence la présence abondante de raphides d’oxalate de calcium, cristaux présents dans de nombreuses familles de plantes, notamment les Aracées dont le caractère irritant est connu. Les résultats permettront de diffuser des recommandations et de « prendre des mesures de gestion pouvant aller jusqu’à l’interdiction de vente ». L’aspergette pousse entre avril et juin sans presque toute la France hexagonale ainsi qu’en Corse et peut aussi être cultivée par des particuliers à partir de graines disponibles dans le commerce.

Arboriculture : spécialiste de l’insecte stérile, la start-up française Terratis lève 1,5 M€

Spécialiste de la technique de l’insecte stérile appliquée aux moustiques tigres, Terratis vient de lever 1,5 M€ et se donne un an pour préparer le passage à l’étape industrielle, incluant au moins un, voire deux, insectes ravageurs agricoles dans son futur site. « Nous étudions différents scénarios possibles pour des insectes sur lesquels cette technologie est déjà appliquée dans d’autres pays », explique à Agra Innovation Clélia Oliva, cofondatrice de Terratis, « donc qui ne nécessitent pas vraiment de phase de développement, juste le passage à l’échelle industrielle. Ce projet concerne notamment la mouche méditerranéenne des fruits (Ceratitis capitata), qui s’attaque à de nombreux fruits dans le sud de la France et fait notamment des ravages sur les agrumes en Corse, et le carpocapse des pommes (Cydia pomonella). Nous finaliserons le choix des insectes cette année, selon l’intérêt des marchés ». Pour certains insectes ravageurs en fruits et légumes, notamment la drosophila suzukii, certaines étapes de la technologie doivent encore être adaptées et Terratis prévoit « d’avancer en partenariat avec des instituts de recherche, notamment l’Inrae pour déployer cette solution à l’échelle industrielle ».

Volaille de chair: l'activité de LDC a progressé, y compris les ventes de volailles

Le leader français de la volaille LDC (Le Gaulois, Maître Coq, Loué), aussi présent au rayon traiteur (Marie), a annoncé le 3 avril une légère hausse de ses ventes annuelles, à 6,32 milliards d'euros, sur son exercice 2024-2025, grâce à des acquisitions et une hausse des volumes. Cela représente une augmentation de 2% par rapport à l'exercice 2023/2024  (6,2 milliards d'euros), mais à taux de change et périmètre constants, c'est-à-dire en excluant notamment l'effet des acquisitions, le chiffre d'affaires est en légère baisse de 1,6%. L'activité volaille France, qui représente près de 70% des ventes du groupe, a baissé de 1,1% en valeur, à 4,40 milliards d'euros, mais a augmenté de 3,2% en volumes. LDC a bénéficié de l'attrait non démenti des Français pour la volaille, devenue pour la première fois en 2024 la viande la plus consommée dans le pays par habitant, devant le porc, selon l'interprofession (Anvol). Après des années d'inflation, la filière a plusieurs fois souligné que les Français s'étaient un peu détachés des labels ou du bio pour privilégier le poulet conventionnel. Son activité traiteur (marque Marie) a vu ses ventes bondir de 6,5%, à 970,9 millions. 

Négoce : le groupe BZ crée une direction du digital

Afin d’accompagner le déploiement de son terminal portuaire Maison Bleue, à Rouen, le négoce BZ (500 M€ de CA, 570 000 t de collecte) poursuit la structuration de son organisation en créant une direction du digital, pilotée par Romain Prat. Ce dernier, qui vient de rejoindre le groupe, était, depuis octobre 2022, directeur projets chez Enovea, créateur de solutions logicielles. Parmi ses missions au sein du groupe BZ : assurer la transformation digitale du groupe, refondre son ERP (Enterprise Resource Planning) et développer des applications sur mesure. (Anne Gilet)

Céréales: Raphaël Kunde nommé DG France de Nutrition & Santé

Nutrition & Santé (Gerblé, Gerlinéa, Céréal Bio…) a annoncé le 3 avril la nomination de Raphaël Kunde comme directeur général France. « Il aura pour mission de piloter les activités du marché français et d’accompagner le développement et la croissance des marques du groupe », indique un communiqué. Diplômé d’un master à Neoma Business School en 2008, Raphaël Kunde a commencé sa carrière en tant qu’acheteur négociateur chez Carrefour. Il poursuit ensuite son parcours professionnel au sein du Groupe JDE, puis chez Carambar & Co en tant que directeur commercial du marché français avant d’en devenir directeur général en 2023.

Lait : Yoann Lézé, élu président de l’Association des producteurs de lait Bel de l’Ouest

Yoann Lézé, éleveur en Mayenne, vient d’être élu président de l’APBO, l’Association des producteurs de lait Bel de l’Ouest. Il succède à Frédéric Dorilleau, qui avait annoncé, le 20 mars lors de l’assemblée générale, son souhait de quitter le conseil d’administration. Yoann Lézé est, depuis plusieurs années déjà, investi dans l’APBO et dans l'AOP Poplait, association de neuf organisations des producteurs de lait du grand Ouest. (Anne Gilet)

Agenda de la semaine agricole du 7 avril 2025

Samedi 5 avril
Mise en œuvre du premier volet des droits de douane réciproques américains
Marche contre les pesticides à Paris, par Extinction rebellion et Association avenir santé et environnement

Lundi 7 avril
Conférence sur la valorisation des nutriments excrétés par les Franciliens
Conférence Biosécurité ports élevages et matières premières, par le port de Montoir-de-Bretagne

Mardi 8 avril
Commission mixte paritaire (CMP) sur la PPL SRP+10
Les députés examinent en séance publique le PJL Simplification 
Conférence de presse de la Feef sur le label PME+ (RSE)
Présentation du Baromètre du pouvoir d'achat des Français 2025
Visioconférence sur la qualité de l'air de l'Ineris
Conférence de presse d'Even (lait) dans le Finistère
Conférence de presse des Vignerons coopérateurs sur le bio et la HVE

Mercredi 9 avril
Mise en œuvre du second volet des droits de douane réciproques américains
Les sénateurs examinent la PPL Chlordécone
Les sénateurs examinent la PPL Épandage de pesticides par drone
Assemblée générale de Felcoop (coopératives fruits et légumes)
Table ronde organisée par la FNPL (éleveurs laitiers, FNSEA)
Conférence de presse de Citeo sur les enjeux de la réglementation emballages
Présentation d'un rapport parlementaire sur l’agriculture, le climat et la biodiversité
Présentation du rapport parlementaire sur l’artificialisation des sols

Jeudi 10 avril
Assemblée générale d'Anvol (interprofession des volailles de chair), à Angers
Assemblée générale de l’Apef (producteurs d'endives), à Arras (Pas-de-Calais)
Visioconférence de FNH sur la baisse des achats de bio en grande distribution
Journée technique de l'Idele sur les drones en ruminants (Haute-Vienne)