Les autorités chinoises ayant fixé à 9,8 % leur taxe anti-dumping appliquée au porc européen, Inaporc exprime son soulagement dans un communiqué du 16 décembre pour le compte des entreprises françaises qui étaient jusqu’ici soumises au taux provisoire de 20% en moyenne et pour certaines jusqu’à 62,4 %. Un « taux limité », considère l’interprofession, qui va s’appliquer à « toutes les entreprises françaises exportant de la viande et des abats de porc vers la Chine ». En effet, explique Inaporc, elles ont obtenu leur intégration à la liste des « entreprises coopérantes » [en termes d’information], grâce à l’implication du gouvernement, souligne-t-elle. Inaporc fait savoir qu’elle attend désormais l’ouverture généralisée du marché chinois aux abats blancs de porcs (estomac, intestins…) annoncée le 6 mai 2024, regrettant que seules quatre entreprises françaises aient obtenu l’agrément chinois pour ces produits. Le communiqué se conclut sur le fait que la France exporte en Chine des produits très peu consommés en Europe (abats, oreilles, pieds…) mais prisés dans ce pays, et que dès lors elle « n’a pas de raison d’être soumise à des actions anti-dumping » de la part de la Chine.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Le média de référence AGRA accélère sa transformation digitale et éditoriale
Le média de référence AGRA accélère sa transformation digitale et enrichit son offre éditoriale pour les décideurs…
La pomme française, à la peine sur tous les fronts
Longtemps premier fruit consommé en France, la pomme perd du terrain sur tous les fronts. Entre 2010 et 2025, les…
Influenza aviaire : le niveau de risque abaissé et les éleveurs soulagés
La vague d’influenza aviaire semble passée et le niveau de risque a été abaissé à « modéré ». Place aux ultimes…