Par rapport au premier projet de Vision sur l’agriculture et l’alimentation qui avait circulé à Bruxelles, le texte définitif présenté le 19 février se montre moins ambitieux en matière de réciprocité des normes notamment concernant les résidus de pesticides. Une inflexion imposée par la Direction général du Commerce de Bruxelles. Bruxelles s’engage bien à ce que «les pesticides les plus dangereux interdits dans l’UE pour des raisons de santé et d’environnement ne puissent pas être réintroduits dans l’UE par le biais de produits importés». Mais précise qu’une analyse d’impact sera d’abord lancée en 2025 pour examiner les conséquences de cette décision «sur la position concurrentielle de l’UE et les implications internationales». Des modifications du cadre juridique seront proposées, à l’issue de ce travail, si nécessaire.
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