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Conserver la taxe fiscale de la filière céréalière

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La réforme des offices s’inscrit dans la revue générale des politiques publiques initiée en juillet par le président de la République. Le ministre de l’Agriculture souhaiterait pour sa part que l’ensemble des offices, y compris l’Ofimer, l’Odeadom et l’Onippam, se regroupe en une seule structure. Pour Bruno Hot, directeur général de l’ONIGC, ce regroupement aurait sa logique : les offices sont désormais presque tous situés à Montreuil, certaines problématiques transversales pourront être traitées plus aisément. Mais « la préoccupation de la filière céréalière est de conserver sa spécificité : la taxe fiscale », a expliqué Bruno Hot. Cette taxe versée par les céréaliers revient à l’Office. Pour le moment, l’ONIGC a assisté à une réunion d’information au ministère de l’agriculture, et attend une rendez-vous de concertation.