S'adressant récemment aux Corréziens pour ses vœux, le président de la République François Hollande a assuré qu'« à l'étranger, je veille à faciliter l'ouverture de nouveaux marchés, en Chine, en Algérie, en Turquie, pour lever des barrières, et pour que nous puissions développer notre agriculture. » Revenant sur l'embargo russe, il a garanti : « Il ne peut pas y avoir de conséquences négatives pour l'agriculture française. » Quant à la Politique agricole commune qu'il a contribué à réformer, il a insisté sur le fait que l'objectif était de mieux orienter les aides vers les éleveurs. « Cela se traduira progressivement par une majoration de 20 % d'ici à 2020, dans cinq ans, des aides directes dont bénéficient les agriculteurs, par exemple du Limousin et de la Corrèze. »
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