«En filigrane de la saisine, était posée la question de savoir dans quelle mesure les filières sont capables de faire face aux surcoûts, a précisé Christine Noiville, présidente du CEES, le 3 novembre. Mais c’est une question prospective sur laquelle nous n’avons pas donné d’avis ». Faut-il ou non partager les coûts de contrôles, forcément élevés ? Comment répartir les dépenses liées à la coexistence des deux filières ? Autant de questions qui n’ont donc toujours pas de réponse.
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