En août 2016, le cours des tomates a reculé par rapport à celui du mois de juillet, mais il affichait pourtant un niveau supérieur de 24 % à celui d’août 2015, et même 48 % au-dessus de la moyenne quinquennale. La fermeté des cours s’explique par une conjonction de phénomènes, précise le service de la statistique du ministère de l’Agriculture dans une note de conjoncture du 21 septembre : un pic de production en juillet 2016 bien inférieur à celui de l’année précédente, et une météo chaude « marquée par des épisodes caniculaires » qui a dynamisé la demande.
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