• L’APCA (Chambres d’agriculture) a déclaré « s’inscrire pleinement dans l’optique du plan gouvernemental ». Les chambres d’agriculture se disent « d’ores et déjà fortement engagées dans cette démarche. Elles travaillent activement sur le développement des méthodes alternatives et des systèmes de production intégrée avec des groupes d’agriculteurs et organisent des démonstrations afin de sensibiliser le plus grand nombre aux résultats obtenus. »
• Eaux et rivières de Bretagne approuve l’objectif du plan de « diminuer l’usage, la présence, et l’impact des pesticides » mais regrette « le côté catalogue de vœux de ce plan avec trop peu d’objectifs chiffrés, et un encouragement insuffisant aux pratiques qui évitent le recours aux pesticides ». L’organisation aurait aimé y voir figurer l’instauration d’une compétence partagée entre les ministères de l’environnement, la santé et l’agriculture pour délivrer une AMM ; le relèvement de la redevance sur les pesticides ; le soutien à l’agriculture durable et biologique et l’interdiction de vente des pesticides pour les particuliers en dehors des magasins spécialisés.
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• Le MDRGF parle de « mesurettes sans réels impacts », car il ne prévoit pas de véritable objectif de réduction d’utilisation, si ce n’est celle pour les substances les plus dangereuses. Il s’étonne que le plan ne fait que favoriser l’agriculture raisonnée « au détriment de l’agriculture biologique et des systèmes de production intégrées, pourtant véritablement efficaces pour supprimer ou réduire l’utilisation des pesticides de synthèse ».