Les États membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont adopté une résolution pour stopper la progression de l’obésité dans le monde d’ici 2020, lors de leur assemblée générale du 20 mai. Cette résolution met sur pied un plan d’action contre les maladies non transmissibles (maladies cardio-vasculaires, cancer, maladies respiratoires chroniques et diabète) en s’attaquant à une série de facteurs de risque, dont l’obésité. « Le coût de l’inaction dépasse de loin le coût des mesures », souligne le plan d’action de l’OMS, qui explique que le surpoids et l’obésité sont le cinquième facteur de risque de décès au niveau mondial et qu’au moins 2,8 millions d’adultes en meurent chaque année. L’OMS propose un large éventail de mesures, invitant les pays à éliminer les acides gras trans industriels dans les aliments, à promouvoir l’étiquetage nutritionnel des aliments préemballés, à diminuer la teneur en sucres dans les aliments et boissons non alcoolisées ou encore à réduire la taille des portions. Le plan d’action recommande aussi aux Etats d’augmenter « l’accessibilité financière et la consommation de fruits et légumes », l’utilisation « de taxes » afin de détourner les consommateurs d’aliments moins bons pour la santé, et d’œuvrer pour que les publicités vantant ces produits soient absentes des lieux où il y a des enfants, comme les écoles.
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