Après la chancelière allemande Angela Merkel, en 2010, c’est au tour du chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy, de se prononcer contre la libéralisation des droits de plantation de vignes. Une idée, affirme-t-il, qui « conduira à la catastrophe » et qui ne va pas dans le sens de « l’organisation des filières que nous souhaitons donner à notre agriculture ». Cette prise de position va dans le sens des prises de position de l’association des vins à appellation d’origine (EFOW) et de l’Assemblée des régions européennes (Arev) qui a décidé de diligenter une étude scientifique visant à évaluer l’impact socio-économique et environnemental de la disparition de ces droits sur la filière et les territoires concernés.
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