«La cause agricole doit être au-dessus des querelles de structures », a lancé Philippe Vasseur, qui a menacé de démissionner fin septembre 2007 de son poste de président de l’Aficar et a réitéré sa menace le 9 janvier. Il a décidé de mettre les organisations agricoles devant leur responsabilité financière. Il s’agit de répondre à la question : « oui ou non la profession agricole souhaite-t-elle communiquer ensemble ? », explique-t-il. La question de confiance est donc posée. La profession agricole doit décider avant l’automne de l’avenir de l’Aficar, a déclaré son président qui demande aux partenaires de l’agence de dégager des budgets supplémentaires, notamment en décidant de prélever de l’argent sur les CVO existantes. Les artisans l’ont fait, pourquoi pas nous ?, s’interroge l’ancien ministre qui réclame une « mise à plat de l’ensemble de la communication en agriculture ». Rappelons que le budget de l’Aficar est de 2 millions d’euros. Un budget de 15 à 20 millions d’euros est nécessaire pour lancer « une petite campagne » de communication estime le président. « La balle est dans le camp des organisations agricoles », a-t-il conclu.
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