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Abattage Protection animale à l’abattoir : la DGAL publie deux grilles d’audit

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Le 22 octobre 2009, deux mini-grilles de contrôle des critères de protection animale à l’abattoir ont été publiées par la Direction générale de l’alimentation (DGAL).

La Direction générale de l’alimentation (DGAL) vient de publier 2 mini-grilles de contrôle des critères de protection animale à l’abattoir, le 22 octobre 2009, dans le cadre de ses procédures d’harmonisation des inspections vétérinaires. La première grille concerne les dispositions préalables que l’abattoir doit mettre en place en tenant compte de la protection des animaux. Plus précisément, il s’agit de la conception des bâtiments, des locaux et des équipements. Sont également abordés les points concernant les procédures à respecter par le personnel de l’abattoir en charge des animaux vifs et de la mise à mort des animaux ainsi que sa formation.
Quant à la seconde grille, elle aborde les éléments nécessaires au bon fonctionnement de l’abattoirs en termes de protection animale. C’est-à-dire l’observation du comportement des opérateurs vis-à-vis des animaux par l’inspecteur vétérinaire, le contrôle des animaux, de leurs conditions de bien-être et du bon déroulement de la mise à mort de l’animal.
Dans un contexte de renouvellement de la réglementation européenne sur le bien-être animal à l’abattoir à partir du 1er janvier 2013, les grilles de la DGAL ont été créées par les référents abattoir de la DGAL (une structure composée de 7 membres en charge de l’harmonisation des pratiques d’inspection en abattoir sur le terrain) et les bureaux centraux de la DGAL. Nathalie Veauclin, du SNIV-SNCP (Syndicat national de l’industrie de la viande et Syndicat national du commerce du porc) explique qu’ « elles ont été testées par des services d’inspection dans des abattoirs et ont été envoyées pour avis aux services déconcentrés d’inspection vétérinaire ». Malgré cela, le syndicat a noté qu’ « elles ont été publiées dans l’urgence sans consultation préalable des professionnels de l’abattage », à savoir les abatteurs et les syndicats. Le Sniv-SNCP redoute donc des « difficultés d’interprétation des critères d’évaluation et des différences d’appréciation sur le terrain. »

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