Sur le chapitre des productions animales, Philippe Mangin a souligné la nécessité d’accompagner les mesures prises à court terme dans le cadre de la FCO par « la création et la dotation suffisante de fonds sanitaires » à moyen terme. Sans quoi, « nous aurons deux agricultures, une animale, une végétale avec un avenir antagoniste », a précisé le responsable. Pour Philippe Mangin, il est temps d’agir en s’attachant à « créer cette politique de l’engraissement qui structurerait et contribuerait à apporter un élément de réponse à un dossier plus large, l’avenir des productions animales ». Un travail à réaliser en concertation avec les services du ministère. Michel Barnier s’est montré plutôt favorable à cette offre susceptible de créer de la valeur ajoutée, mais à une condition : « que les entreprises s’engagent, que les éleveurs s’engagent, a-t-il souligné. Sinon, ce sera un plan de plus ».
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