Luc Guyau, président de l’APCA, s’est dit heureux que « la réorganisation du tertiaire agricole ne soit plus un sujet tabou». Mais il préfère parler de « remembrement» du conseil agricole, dans le but de « maîtriser les coûts pour les agriculteurs, simplifier et donner de la visibilité, préserver des démarches d’orientation collective dans l’intérêt de la profession ». Mais pour cela, il faut avoir le courage « de rompre avec les habitudes ». Luc Guyau fait remarquer que les chambres d’agriculture ont entamé une réforme dans ce sens depuis trois ans. Quant à la démarche de certification des services, Luc Guyau défend sa structure : « Les centres de gestion sont compétents en gestion, mais pas en agronomie ; les Adasea sont compétentes sur la réglementation et la pré-instruction des dossiers, mais le reste, non ; les coopératives sont compétentes sur les marchés et la commercialisation des produits, mais sur la technique, il y a un problème. Seules les chambres d’agriculture assurent un conseil global. C’est pourquoi elles ont vocation à devenir têtes de réseau pour coordonner le système de conseil agricole. C’est ce que nous allons défendre auprès du ministère».
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