«FrieslandCampina sera mieux à même d'anticiper et de répondre de façon plus dynamique aux changements en perpétuelle accélération des conditions du marché, à la libéralisation en cours des marchés mondiaux, tant au plan régional qu'international », font valoir les dirigeants du nouvel ensemble laitier. Il va permettre aux deux coopératives de s'assurer une base arrière très solide. Que redoutent d'ailleurs les autres coopératives européennes. « C'est une preuve que cela ne gène pas la Commission européenne de mettre une entreprise en situation de quasi monopole », s'irrite une professionnelle française qui estime dans ce cas anormal que l'interprofession n'ait pas la possibilité, en France ou en Allemagne, de se concerter sur le prix du lait : « Lorsque l'on détient 80% d'un marché, comme au Pays-Bas ou au Danemark, il n'est effectivement pas nécessaire de s'entendre, on décide seul ! ».
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Loi d’urgence agricole : ce qu’il faut retenir
Depuis sa version initiale jusqu’à la commission mixte paritaire (CMP), l’examen du projet de loi d’urgence a donné lieu à…
L’aval a reconstitué ses marges en 2024 et 2025
Le rapport 2026 que vient de publier l’Observatoire des prix et des marges (OFPM) atteste de marges en hausse à l’aval…
Loi d’urgence : accord fragile trouvé en CMP
La droite et le Rassemblement national ont proposé un texte de compromis, qui revient sur de nombreuses dispositions des…