«FrieslandCampina sera mieux à même d'anticiper et de répondre de façon plus dynamique aux changements en perpétuelle accélération des conditions du marché, à la libéralisation en cours des marchés mondiaux, tant au plan régional qu'international », font valoir les dirigeants du nouvel ensemble laitier. Il va permettre aux deux coopératives de s'assurer une base arrière très solide. Que redoutent d'ailleurs les autres coopératives européennes. « C'est une preuve que cela ne gène pas la Commission européenne de mettre une entreprise en situation de quasi monopole », s'irrite une professionnelle française qui estime dans ce cas anormal que l'interprofession n'ait pas la possibilité, en France ou en Allemagne, de se concerter sur le prix du lait : « Lorsque l'on détient 80% d'un marché, comme au Pays-Bas ou au Danemark, il n'est effectivement pas nécessaire de s'entendre, on décide seul ! ».
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